De 16 heures à 20 heures ONE DAY spécial Mondial en direct de la Praille avec Carole et Benjamin
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Rifi en F1
Ainsi donc la Formule 1 a fait le ménage dans son garage. En moins de temps qu’il n’en faut aux mécaniciens pour changer les 4 roues et faire le plein, la FIA a écouté, délibéré et condamné. D’innocent à coupable en moins de 10 secondes chrono en mains.
Verdict : Flavio Briatore, casque argenté et mentor jet-setteur de l’écurie Renault est condamné à vie et passe à la trappe, Pat Symonds son ingénieur chef le suit et la referme derrière lui. Fin.
Pas de condamnation pour l’équipe au losange, pas d’inquiétude pour leur très capable pilote Fernando Alonso, pas plus que le très incapable pilote Nelson Piquet Jr.
Cette justice menée par des mécaniciens en salopette nous laisse tout de même un goût de cambouis dans la bouche et plusieurs questions coincées entre les dents.
Dont celle-ci : comment expliquer que le 1er responsable, c’est à dire le pilote qui a commit l’accident soit reconnu non-coupable dans cette affaire. Pour quelle raison l’un des plus mauvais pilote qu’ai jamais connu la formule 1 arrive à déstabiliser l’une des écuries les plus titrée de ces 10 dernières années.
Alors certes Flavio Briatore agaçait à plus d’un titre, son coté « blin bling » et son arrogance méditerranéenne. Mais reconnaissons lui une certaine forme de talent, juste une once de talent. Un mot dont Nelson Piquet junior manque cruellement, à la différence de son père, triple champion du monde de F1 durant les années 80.
Car si l’on devait ouvrir un procès et prononcer une peine capitale pour chacun de ses accidents durant sa courte carrière, il n’y aurait plus beaucoup de monde pour travailler en formule 1 et la fédération internationale du sport automobile deviendrait un véritable palais de justice, mais ça vous le saviez déjà.
Ainsi donc vous êtes de passage en Suisse. Historique, unique et mémorable, ces quelques jours de votre visite sont a marqué, assurément, d’une pierre blanche dans le grand livre d’or de notre pays.
Jamais depuis la chute de l’empire communiste, un président russe n’avait daigné fouler notre terre d’apaisement. Encore que certaines mauvaises langues nous diront, que le nombre de présidents de sociétés financières, pétrolifères et immobilières venus du froid sont légion à visiter quotidiennement leurs comptes dans nos banques.
Et ils auront bien tort car là il s’agit du président des présidents, le tsar venu du froid, la star qui n’a jamais froid, bref le surhomme en chef, celui qui n’a peur de rien ni de personne, personne sauf peut être Vladimir Poutine.
Mais ne boudons pas notre plaisir, M. le président, vous êtes chez nous, l’aubaine est belle, très belle, trop belle pour ne pas la saisir. M. Dimitri Medvedev nous aimerions dès aujourd’hui être vos nouveaux meilleurs amis. Entretenir des relations chaleureuses et faire des toasts à l’avenir commun autour de verre de vodka.
Justement, parlant d’avenir M. Medvedev, vous saurait-il possible de résoudre notre problème libyen, nous avons maille à partir avec l’un de vos proche cousin le colonel Mouammar Kadhafi. De plus nos voisins directs ne sont pas en reste, français, allemand et Anglais nous cherchent des noises autour de notre secret bancaire.
Content de sceller cette belle, fructueuse et inconditionnelle amitié. Nous vous adressons M. le président, l’expression de nos sentiments les plus cordiaux.
Ainsi donc les verts genevois s’opposent à la future centrale à gaz du Lignon. Vous me direz pas de quoi fouettez un chat, les écolos font leur boulot. Jusqu’à preuve du contraire le gaz reste un gaz et même dans la campagne genevoise il se transforme en CO2 après combustion.
Ce n’est pas non plus parce que les verts ont tenu cette conférence de presse conjointement avec les radicaux qu’il faut crier au scandale. Que les meilleurs amis des arbres s’allient aux meilleurs amis de la police pour s’opposer à l’usine chaleur force, passe encore. Paris a bien valu une messe.
Non, ce qui reste surprenant dans cette histoire, c’est que les courageux héros de l’environnement aient attendu autant de temps pour dénoncer l’usine en question, alors que celle-ci avait été annoncée il y a plus d’une année et qui plus est soutenue par le magistrat verts Robert Cramer.
De deux choses l’une : soit nos écolos sont des verts à retardement, soit ils se sont redécouvert une fibre environnementale à quelques jours des élections. Personnellement je pencherais pour la 2ème solution. Car finalement l’air de la campagnes genevoise est propice pour s’aérer et se ressourcer. Les campagnes électorales n’y font pas exception, tous les quatre ans on se rappelle à sa conscience et aux promesses faites aux électeurs.
Dommage qu’il n’y ait pas plus souvent des campagnes électives, la politique y gagnerait en cohérence, mais ça vous le saviez déjà.
Le scénario d’un film, d’une série b qui ne passionne pourtant pas que
les ménagères de plus de 50 ans. Quatre prétendants pour une mariée. Tout
commence par un beau jour de printemps dans la capitale d’un petit pays qu’on
appelle la Suisse. Pascal marié à sa chère confédération depuis plus de 10 ans,
divorce dans le plus pur style hollywoodien, avec un peu de fracas et beaucoup
d’hystérie.
La mariée étant toujours belle malgré son âge bien avancé, excite
toujours les convoitises. Plusieurs prétendants décident donc de se raser et se
parfumer sous les bras pour tenter leur chance. L’été devient chaud, la
séduction se fait assidue, les danses du ventre s’enchainent, l’ambiance de
vient torride on est au cœur de l’été.
L’été s’en est allé et le grand jour est arrivé. L’ébullition est a son
comble dans la ville de la future mariée, les images langoureuses des beaux
amoureux de la chose publique ont excité les attentes. Le film sera érotique et
peut enfin commencer, mais les enfants sont priés de ne pas regarder.
Le facteur, barbe de 2 jours, ne fait que 2 petits tours et puis s’en
va. L’amant toujours bien bronzé, abandonne la fiancée devant l’autel avec
l’élégance de Casanova.
Le mari triomphe et laisse éclater sa joie avec un demi-sourire en coin,
à moins que cela ne fût qu’un simple rictus. Le mariage est prononcé, triste et
gris comme le costume et les cheveux de l’élu.
Reste le cocu et nous. Le cocu n’en parlons plus. Reste nous, 4 mois de
préliminaire intensif pour quelques minutes de plaisir sans surprise. Frustrant !