La monnaie alternative, le Léman, qui circule depuis septembre 2015 en France voisine, à Genève et Lausanne connaît quelques limites. Parmi elles, le paiement des prestations entre commerçants et fournisseurs.

18 mois après son lancement, le Léman, la monnaie alternative du Grand Genève, doit faire face à quelques limites. A ce jour, près de 95’000 Lémans sont recensé auprès de 350 commerces et plus de 1500 utilisateurs. L’idée est de s’engager à respecter une charte qui encourage l’amélioration des pratiques sociales et écologiques. Une manière de se réapproprier l’économie locale de biens et services en influençant le marché réel et pas financier selon Jean Rossiaud, porte-parole du Léman.

A Genève, l’épicerie « Nature en vrac » à la place des Grottes est le premier magasin zéro déchets et les clients ont la possibilité de payer en Léman. Mariana est la co-directrice de l’épicerie :

Mariana Co-directrice de l'épicerie Nature en Vrac

 

Les commerçants se retrouvent donc avec un fond de caisse en Léman. Plusieurs scénarios s’ouvrent à eux s’ils ne savent pas quoi en faire. Les explications de Jean Rossiaud :

Jean Rossiaud Porte-parole du Léman

 

Une version électronique du Léman est en préparation pour ce printemps. Un projet de crédit mutuel B2B entre les membres, le Lemanex, est également en cours.

@GhufranBron