L'Equipe du Matin
Octobre Rose : l’importance du dépistage du cancer du sein
En ce mois d’Octobre Rose, découvrez l’importance capitale du dépistage du cancer du sein. Mélanie et Fred nous rappellent que la prévention peut sauver des vies.
En cette période d'Octobre Rose, mois de mobilisation mondiale contre le cancer du sein, il est crucial de rappeler l'importance du dépistage précoce. Mélanie, qui a elle-même vécu cette expérience, souligne la nécessité de se faire tester. Le cancer du sein touche de nombreuses femmes et la prévention reste l'arme la plus efficace. Elle évoque également le rôle essentiel des associations qui offrent un soutien précieux aux patientes, tant au niveau du réconfort moral que de l'accompagnement logistique. De son côté, Fred partage son initiative solidaire à travers son projet de Carac Rose. Il est primordial de se faire dépister dès que possible, car cela peut sauver des vies. N'hésitez pas à vous informer pour mieux vous protéger.
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Octobre rose, c'est tout ce mois d'octobre. C'est la sensibilisation pour le cancer du sein et on va lutter contre ce cancer. Il faut se manifester à temps. C'est d'ailleurs le but de l'opération Carac Rose de vous faire plaisir avec du sucre. Il y a du sucre apparemment dans le Carac. C'est un tout petit peu. Ce qu'il faut rappeler en vrai, c'est que ce mois d'octobre, c'est un mois de mobilisation mondiale contre le cancer du sein. Mélanie, tu es passée par là, c'est d'ailleurs ce qui t'a donné envie de monter cette association. Donc, c'est un message à faire passer auprès de toutes les femmes, sans exception, et les hommes aussi qui nous écoutent. Oui, c'est un message très important. Dans mon cas, j'étais diagnostiquée à 38 ans et je pensais qu'il y avait que des personnes âgées en fait qui pouvaient avoir un cancer du sein. Donc j'étais la première surprise et c'est vrai qu'aujourd'hui avec cette campagne, l'idée c'est de pouvoir sauver des vies et d'éviter à d'autres femmes de subir des gros traitements. On parle de chimio, on parle de traitement lourd quand même, qui peuvent vous affaiblir un bon petit moment. Donc si on peut éviter de passer par là, tout se joue sur le timing du dépistage. Et vraiment, moi j'ai des amis proches aussi qui sont passées par là. Je pense qu'on a tous quelqu'un dans notre entourage, si ce n'est nous-même, qui sommes concernés par le cancer du sein. Donc vraiment c'est pas des paroles en l'air. Faites-vous tester, faites-vous dépister. Ça vous prendra un quart d'heure dans votre vie, mais ça peut vous sauver la vie. Tu parlais du nombre aussi d'associations à qui seront reversés les fonds. Oui, concordance des temps. Bien joué. Et du coup, tu peux nous en parler un peu de ces neuf associations quand même. Oui, en fait elles ont un but et une mission commune, c'est-à-dire qu'elles offrent des moments de confort pendant et après les traitements. Ce qui se passe, c'est que souvent quand on est en traitement, ben voilà, on est affaibli, on peut avoir beaucoup d'effets secondaires par les traitements et d'avoir une structure en dehors d'un environnement médical qui peut nous proposer des ateliers créatifs, sportifs, en fait vraiment pour tous les goûts, est vraiment une manière de mieux guérir et d'aller mieux physiquement et mentalement. Donc elles ont un rôle primordial et elles ont besoin de soutien, parce que c'est des structures qui sont complètement indépendantes. Donc il y en a neuf qui sont réparties dans toutes les régions de Romandie et de Suisse alémanique. On a l'impression que c'est de l'argent pour faire avancer la recherche, etc. Alors oui, si on peut faire en sorte que ça aille mieux de ce niveau-là, mais c'est tellement une épreuve de la vie que le après, le suivi pendant et l'accompagnement, c'est essentiel également, j'imagine. Oui, c'est essentiel parce que aujourd'hui à part les traitements, vous êtes dans un environnement médical qui est quand même assez froid, même si les infirmières et les infirmiers sont incroyables. C'est vrai que vous allez devoir gérer votre fatigue, gérer peut-être effectivement l'après psychologiquement et d'avoir ces structures sont voilà, vraiment très très importantes. Et c'est la première fois que Fred, tu participes à cette cause en faisant des meringues en mode Carac. Qu'est-ce qui t'a fait dire que cette année, c'était la bonne pour y aller ? Ouais, c'est exactement ça. C'est la première année. En fait, ça fait un moment vu que je suis du métier, boulanger pâtissier, donc Carac Rose, je le connais depuis le début en fait, parce que c'est une petite famille, le monde de la boulangerie. Et je me suis toujours dit qu'un jour je viendrai avec le projet et puis ben avec les formes de mes meringues, ça ça correspondait bien à l'image du Carac. Et c'est pour ça que j'ai pris contact avec l'association pour participer. Franchement, c'est un superbe projet. Et alors, il y a un autre qu'il faut pas louper, c'est le samedi 17 octobre. Et je crois qu'il y aura le plus grand Carac Rose du monde, de l'univers, de la galaxie à Neuchâtel. Ah, ça veut dire quelle taille ? Alors l'année passée, il avait 80 centimètres. Ah oui, waouh. Sacré macaron. Ah oui, bien sûr. Le Carac. Bah ouais. Il faut du monde pour le manger celui-là. On parle en millimètres, de diamètre ou de rayon ? Ah non, attends, mais attends 80 centimètres. Attends, 80 cm. Attends, vous êtes mignon à essayer de mesurer avec vos bras. Alors attends, je. Toi, au niveau de la taille, toujours. Toujours des petits problèmes de... Oui, bah, compas dans l'œil lui. Ouais, tout à fait. OK, et donc on peut cuire bien ça. Il y a des fours qui existent pour ça ou il faut aller au Chonvier pour... Alors non, non, en fait, ben c'est un des challenges techniques, c'est justement de cuire la pâte, parce que généralement, il y a aucun Carac géant de cette grandeur qui passe dans le four. Donc, ils doivent trouver des astuces. Et cette année, l'idée c'est que le pâtissier Schmidt à Neuchâtel relève ce défi. Incroyable. Bah on verra s'il y arrivera. Ce sera le 17 octobre, c'est un samedi. Merci beaucoup d'avoir été avec nous, Mélanie, Fred aussi. Merci d'avoir parlé de ça sur One FM. On espère qu'il y aura plein de Carac Rose consommé durant ce mois d'octobre et surtout que ça va permettre à des auditrices de se faire dépister au bon moment. On en reprend un petit pour la route ? Allez, bien sûr. Non mais le vrai Carac du coup cette fois-ci. Ah oui. Let's go. OK. Toi, tu es comme ça. Toi, tu vas vraiment tout bouffer. Voilà. Par contre, je vous préviens, il n'y a pas de débrief à 8h50 parce que là, je bouffe. C'est mort.

