Happy Hour
Une trend autour des tics de langage sur les réseaux
Dans cet extrait, les animateurs de One FM discutent des tics de langage et des mots parasites, un sujet qui anime les réseaux sociaux. Ils révèlent avoir lancé un défi aux auditeurs consistant à placer un mot spécifique le plus souvent possible durant l'émission sans se faire repérer. Cette pratique, bien que classique en radio, s'avère complexe. La discussion aborde également l'omniprésence des mots parasites dans le langage quotidien et l'exercice difficile de s'en détacher. Avec humour, ils analysent comment ces tics, comme le mot « bref », s'immiscent dans nos conversations, rendant l'exercice de parole fluide un véritable défi, même pour les professionnels de la radio.
Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.
Lire la transcription complète
Avec Maëva aujourd'hui, on va parler un peu de tics de langage. Il y a apparemment une tendance autour de tout cela. Raconte-nous. Alors bon, ça on en parlera après parce que d'abord je veux vous parler de vous, parce que vous êtes des stars de nos réseaux sociaux. Non, on est ses marionnettes plutôt. Voilà, tout à fait. La semaine dernière, je vous ai demandé à chacun de prendre un mot, enfin que je vous ai imposé en fait. Et je vous ai dit vous allez devoir placer ce mot le plus de fois possible dans l'émission sans que les autres s'en rendent compte. C'est un des très grands jeux et des plus vieux jeux de radio de se donner des mots à placer. Sauf que là on n'était pas au courant. Moi je n'ai rien inventé. Donc personne n'était au courant. Alors je vous donne les mots. Donc Noah avec « circonstance », Solène avec « sans cesse » et pour Hervé, je vous laisse écouter tous ces mots. Voilà, en revanche faut nous appeler. En revanche, cet après-midi, et en revanche, en revanche, mais en revanche. Mais bon, j'ai jamais eu un placement aussi facile parce que d'habitude on se donne un mot très compliqué à placer mais une fois, tandis que là le but était d'en faire le plus possible. Et après je me suis dit, c'est vrai que c'était pas cool parce que Hervé, c'est facile pour lui quand même, parce que en revanche, tu peux le dire un petit peu n'importe quand. Ah c'est remplace le mais. Voilà. Et on a d'ailleurs eu un hater sous cette vidéo qui n'est autre que Benjamin de l'équipe du matin, qui a écrit, Hervé tu as gagné parce que tu l'as toujours ouvert. Eh bah oui. C'est vrai. Forcément c'est une Très bonne remarque. En revanche lui, il devrait se regarder un petit peu dans le miroir. Arrête, c'est pas ça. Il est pénible. Bon bref et du coup, cette vidéo là sur les mots ça m'a fait penser à une vidéo que j'avais vue, une tendance en fait qui existait mais il y a un petit moment. Là, je suis pas trop dans l'actualité, désolé, c'est le but de parler pendant une minute, mais sans placer de mots parasites, de mots béquilles. Donc tous les du coup, euh, bah. C'est impossible. C'est horrible. C'est comme un ni oui ni non. Exactement. Et donc en fait, les gens se filment en essayant de parler. C'était sûr, j'ai vu venir. Et personne n'arrive à le faire naturellement. Alors je vous fais écouter un mec qui essaie de le faire et qui vraiment pète un câble. Je suis originaire de Nice, où j'ai fait, euh, ah ! Ça ne va pas, c'est dur ! Et ici je fais de l'immobilier, euh, je fais des vidéos. Arrête il faut que j'arrête ! J'en ai marre ! J'en ai marre ! C'est chaud. Donc il a pas réussi à parler. Le euh, c'est ça, hein. C'est le euh, c'est le euh. Après il y a ceux qui essaient de faire bien, mais qui sont tellement concentrés qu'on dirait des robots. Bonjour, je m'appelle Matéo, j'adore manger des pizzas et du chocolat, j'adore faire du sport, voir les animaux dans la nature. Ah insupportable. On dirait que le robot n'a plus de pile. Oui, c'est ça exactement. Et là, bah ça durait vraiment une minute, donc je vous ai épargné les une minute. Et puis après je savais pas que c'était possible, mais il y a des grands défenseurs des mots béquilles. Alors ça, ça m'a un petit peu étonné. Arrêtez, ces mots-là ils existent, car sinon vous nous faites chier en fait. Vous nous cassez les burnes, vous êtes hyper chiant à écouter sans ces mots-là, c'est robotique. C'est vrai. Voilà, donc je pense quand même que ces mots béquilles sont assez importants. Et grâce aux vocaux, aux messages vocaux, ils ont retrouvé la la place dans notre langage parce que les euh pendant 2 minutes qu'on réfléchit en même temps qu'on parle sur l'audio qui va durer 4 minutes, et oui, c'est très difficile et je pense que nous on en a plein. Moi je préfère vraiment qu'on ne me les dise pas parce qu'après je pense que ça fait bugger ton cerveau. Quand tu sais que tu as un mot béquille, tu as un mot parasite, bah tu cherches une façon de le remplacer, tu es en train de le dire déjà, tu tu tu t'arrêtes, tu réfléchis et ton cerveau il bug, il explose. Mais toi ça va tu en as pas trop Hervé. C'est vrai. Ah c'est gentil, merci. On va rester là-dessus. Et Solène, toi tu en as pas ? Alors, bah moi c'est l'histoire de ma vie, on s'est toujours moqué de moi à cause de mes mots béquilles. Ah bah si, moi j'en ai toujours. Ah bah enfin bon bref. Bref, j'ai toujours, bref, enfin bon bref. Ah non mais je veux pas savoir, je veux pas de ça. Je vais faire gaffe maintenant. Et tout le monde se moque de moi, mes potes sont toujours moqué. Mais ça depuis je pense depuis que je parle, j'ai toujours eu des mots béquilles, moi. Ah non. Moi je sais juste qu'elle dit beaucoup et aujourd'hui. Ah oui, c'est vrai. Mais ça c'est pas des mots béquilles, c'est juste qu'elle les prononce bizarrement. Ouais, c'est très bien. Ouais, mais c'est pas ça, c'est un autre problème, on en parlera une autre fois. On va regarder l'élever. On revient dans un instant. Par contre, de savoir vivre avec ça, ça a toujours pas progressé hein. Je me suis pas beaucoup penché, oui. Non, c'est sûr, très bien. On revient dans un instant avec vos mots béquilles et vos mots parasites, dites-le nous justement quels sont les petits trucs que vous répétez trop souvent et peut-être les

