Choisissez votre radio
Connect with us

L’argent de poche de notre enfance : nos meilleurs souvenirs (P2)


ONE FM Replay

Le Débrief

L’argent de poche de notre enfance : nos meilleurs souvenirs (P2)

Quels étaient vos rapports à l’argent de poche durant votre enfance ? Nos auditeurs se souviennent avec nostalgie des récompenses reçues pour leurs efforts scolaires ou leurs tâches ménagères.

Disponible encore 31 jour(s)

Télécharger le podcast

L'émission de ce soir aborde le thème nostalgique de l'argent de poche reçu durant l'enfance. Entre petits plaisirs achetés à la boulangerie, comme les croissants, et les systèmes de récompense mis en place par les parents pour les notes scolaires, les auditeurs partagent leurs anecdotes amusantes. Si certains évoquent des systèmes de rémunération basés sur les résultats scolaires, d'autres rappellent des tâches ménagères ou des activités comme le ski qui donnaient lieu à des gratifications financières. Ces souvenirs, teintés d'humour et de tendresse, illustrent comment ces petites sommes forgeaient notre rapport à l'argent et au travail, tout en rappelant des traditions familiales parfois cocasses.

Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.

Lire la transcription complète

On parle d'argent de poche ce soir. Vous nous dites combien vous en aviez, pour quelle raison vos parents vous le donnaient et surtout comment vous le dépensiez. Cela rappelle de bons souvenirs à Dominique qui nous dit que cela lui rappelle les petits pains, justement, les petits croissants qu'on pouvait acheter à l'école. Elle nous raconte une anecdote qu'on écoute justement et nous dit combien elle en avait. Je rentrais au cycle et le matin, il y avait le boulanger qui venait avec les petits pains. Alors j'avais de l'argent de poche pour m'acheter un petit pain à la récré. Et avant cette période du cycle, chaque fois que j'avais un bon carnet, donc le carnet des notes, mon papa me donnait 5 francs. C'est comme toi. Il n'y a pas eu d'inflation entre-temps, parce que Dominique est de la génération avant toi, sans vouloir trahir son âge. Mais en tous les cas, 5 francs, oui. 5 francs avec des notes au-dessus de 5, toi, cette année ? Pour chaque note au-dessus de 5, c'était 5 balles. Pas mal. Il n'y avait pas un système un peu dégressif tout ça parce qu'il y a la Rosalie, elle, c'était vraiment il y avait tout un barème. Ah ouais. Elle nous dit, hello l'équipe, quand j'étais enfant, mes parents décidaient de nous payer nos notes. Si on avait un 6, on avait 5 francs, pour un 4, rien du tout, et si c'était une note inférieure, on leur devait de l'argent. Et entre 6 et 4, c'était dégressif. C'est ça. Donc, c'est bizarre, parce que cela aurait été plus simple de dire : pour 6, pour un 6, c'était 6 francs, pour un 5, 5 francs et puis, en dessous, rien du tout, tu vois. Parce que là, pour le coup, le barème entre 6 et 4, bizarre, puisque le 6 était 5, après, j'imagine 4 et 3 francs. Et tout ça pour motiver mon grand frère à avoir de meilleures notes. Malheureusement pour eux, j'avais souvent de très bonnes notes et je les ruinai. Donc, ils ont très vite arrêté le système. Rosalie, on a la même histoire, j'adore. On se fie souvent à des systèmes qu'on veut mettre en place pour essayer d'avoir une bonne influence sur nos enfants et après, on se fait avoir nous-mêmes. Alors, moi je suis sur, heureusement je ne suis pas encore à l'argent de poche, ils sont ils sont plus petits, mais je suis au système d'étoiles, de petites gommettes. Et au final, on en a un peu marre, mais c'est eux qui demandent, des fois, et genre ils font exprès de faire bien un truc pour avoir la petite étoile. C'est trop mignon. Non mais ma mère, ce qu'elle faisait quand on était petite, c'est que quand elle faisait la lessive et qu'il y avait tout plein tout plein de chaussettes, tu sais celles qui restent célibataires tout au long de l'année, elle nous posait avec ma sœur et on devait faire les paires. Pour chaque paire, on avait 50 centimes. Alors, on était hyper motivées à trouver les frères et sœurs de chaque paire et on avait notre petite thune comme ça. Je trouve cela bien de motiver pour faire les petites corvées, les petites tâches qui seront utiles pour la suite. D'ailleurs, aujourd'hui, tu plies les chaussettes comme personne, on m'a dit. Je suis une professionnelle. Celle de ton mec aussi ? Oui, tu sais quoi ? L'autre jour, il m'a dit : j'ai jamais eu un tiroir à caleçons et chaussettes aussi bien rangé que depuis que je suis avec toi. Mais cela dure pas en général parce que ouais. Tu es une tradois ou quoi ? Non. Mon Dieu. En fait, elle rêve d'être Brie Van de Kamp. Je l'adore. On lit David qui nous dit de chausser tes équipes. Bah oui, oui, à Noël, une mandarine et des cacahuètes. Oui et je devais traverser un champ de vaches pour aller à l'école et oui, Hervé, dit-il. Pardon, David, oui, bah J'imagine, faut être un peu méprisant avec la campagne d'une manière générale, t'inquiète pas. Si, si, si, c'est comme moi, quand je dis que j'étais une fois à l'école en ski, c'est bon, ça lui a fait 8 ans. Une fois à l'école en ski. Une fois, j'ai été à l'école en ski, ouais. J'ai des photos de moi en en traîneau là, en vieille luge dans le, dans les rues de de Genève. Bon, c'était l'hiver 85 là, il y a ma grand-mère en ski de fond sur le pont du Mont-Blanc. Ah oui. C'est le 7 janvier, c'est l'année où je suis, c'est au moment où je suis né. C'était la tempête. Mais non, mais ça a été comme ça le oui, oui, le ça a été la tempête de neige surtout. Tu nous as apporté la la neige quoi. Ouais, je crois que c'est pas que des bons souvenirs, quand même. Ma mère, je crois que c'est pas mon meilleur souvenir. Ah, tu m'étonnes. Et puis tiens, il y a Lola qui dit : moi, j'avais 10 francs par semaine, à condition de faire mes tâches obligatoires. C'était censé servir à économiser pour les grosses dépenses. En réalité, le vendredi, j'avais déjà tout transformé en bonbons. Ah bah oui. Arthur qui dit chez nous, pas d'argent de poche fixe, fallait le mériter, ranger ma chambre, 2 francs, tondre la pelouse, 5 francs, faire la vaisselle, rien, parce que ça fait partie de la vie de famille. Ah bah oui. Je veux. Il y a des trucs par exemple, débarrasser, ils essaient de m'avoir là, en me disant on pourrait avoir un bonbon, un argent de poche ou quoi, pour débarrasser la table. Non. Ah non, mais c'était plus Moi c'était laver la voiture, tu vois. Non. Ah ouais, quand même. Laver la voiture. Bon, voilà. elle c'était à mon avis, c'était plus loin que ça, c'était lavage du châssis, vidange de l'huile. Ouais, ah oui, je connais. Et mon père est bricoleur, j'en veux dire que toi, tu l'as fait pas comme ça. Merci en tout cas pour tous vos messages, toutes vos réactions, et ben voilà. Ben on est heureux de se rappeler des bons souvenirs.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Derniers articles

Publicité

Populaire

Publicité

Retrouvez One FM sur tous les supports

écrans
To Top