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Le dernier décryptage de Judith dans l’Équipe du Matin


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Le décryptage

Le dernier décryptage de Judith dans l’Équipe du Matin

Après six mois passés avec L’Équipe du Matin, Judith tire sa révérence. Elle revient avec émotion sur cette aventure humaine inoubliable.

Disponible encore 31 jour(s)

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C’est un moment chargé en émotions sur One FM. Après six mois au sein de l’équipe du Matin, Judith tire sa révérence. Dans son tout dernier décryptage, elle partage avec humour ses découvertes sur les membres de l’équipe, de l’incroyable polyvalence de Benjamin à la bienveillance de Stefane, en passant par ses moments avec Léna Ailloud. Elle revient sur ces mois enrichissants où elle a appris, ri et parfois bafouillé, tout en soulignant à quel point l’aventure a été humaine et stimulante. Si le travail avec eux a parfois été complexe, c’est avec beaucoup de gratitude et quelques regrets qu’elle boucle cette magnifique expérience radiophonique, promettant de ne pas bafouiller pour son dernier passage à l’antenne.

Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.

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Ce sera le dernier de Judith avec nous, après ces six, sept mois d’aventure radiophonique à nos côtés tous les matins. J’en sais pas plus. Et là, ça te stresse énormément de ne pas savoir ce qui se passe. Aujourd’hui, je vais décrypter des résultats d’une étude qui s’est faite récemment. C’est à propos d’une immersion de six mois dans l’équipe du Matin. Alors, déjà, c’est découvrir qu’il y a un monde à 4h30 du matin et que, à cette heure-là, il y a un seul mood possible, la peur. La nuit, tout devient suspect et effrayant. Je me réjouis vraiment de retrouver le poteau en bâtiment en tant que poteau et de plus penser que c’est un assassin avec une hache qui m’attend tous les matins. J’ai aussi découvert que certains nombres, un certain nombre de choses sur moi-même, comme l’articulation que je ne maîtrise pas si bien. À 31 ans, j’ai découvert que parler, c’était en fait une compétence et que je l’avais pas forcément acquise au cours de ma vie, et que parfois, je bafouille, et que, à chaque bafouille, sur un flash, et ben c’est une ride en plus sur le visage de Stefane. Alors, heureusement que Léna revient, parce que Stefane, tu allais être sur le point d’être à la retraite à ce stade. Mais, j’ai aussi énormément appris. Je désormais, je sais ce qu’est un derby lémanique. Je sais que le footballeur français s’appelle Michael Olise, et pas Olise. Et je sais aussi que les communes vaudoises sont imprononçables, voilà, jusqu’au dernier jour. J’ai aussi découvert que 80 % de mes décryptages finissaient de la même façon, tout est mauvais pour la planète, la litière de mon chat, la clim, le poulet, bref, la planète brûle et il y a du cadmium dans le chocolat. Donc j’avais juste envie d’aller me retourner et me coucher. Mais heureusement, il y a l’équipe du matin. Ces trois personnes qui ont réussi à être fonctionnelles, enfin, certaines plus que d’autres, à une heure où ton cerveau est normalement encore en train de charger, de chercher le code de la porte d’en bas. Et puis, alors on va commencer, il y a il y a Benjamin, travailler à côté de Benjamin, c’est un peu comme faire partie du casting de Gladiator, mais en tant que figurant. Donc, en fait, voilà. Donc toi, tu es juste un soldat, tu es un soldat qui a été envoyé pour faire la guerre, tu as l’impression que tu es bien entraîné, que tu es quelqu’un de chaud, en sport et tout, tu as l’impression que tu es en bonne forme physique. Mais, à côté, il y a Benjamin, et en fait, lui, bah c’est Gladiator, c’est Russell Crowe. En personne, le gars, il sait tout faire, du cyclisme, de la course, de l’aviron, du triathlon. Il a un certificat de plongée. Donc, Benjamin, pendant que les gens normaux font leur lessive le weekend, et ben, lui, participe à des compètes et accessoirément, bah il les gagne. Et puis, il devient champion d’Europe dans le plus grand des calmes. Il fait des très bonnes pâtisseries, aussi. Voilà, donc, travailler à côté de Benjamin, c’est avoir beaucoup de complexes. Et puis, il y a Stefane. Travailler avec Stefane, c’est un peu comme avoir Mary Poppins comme gouvernante. Il a le même sac. Voilà, donc, Stefane, dans la régie de la radio, d’abord, et ben, il a tout ce que tu veux, hein, si tu veux un son, euh, des années 1930, de, un son slovène, par exemple, hop, n’en veux-tu, en voilà, il te le sort. Slovénie 1930, voilà, c’est l’hymne slovène, mais, c’est pas Stefane. Et oui, sauf que, Stefane, c’est pas Mary Poppins, que, à la radio, c’est Mary Poppins dans son sac de tous les jours, hein. Il a des tenues de rechange, des sacs de fruits, et hier, j’ai découvert qu’il avait même un thermomètre. Tous les jours, sur lui, Stefane, un thermomètre. Donc nous, on a des petits sacs avec nos petits portemonnaies dedans, et, Stefane, et ben, il est prêt pour vivre en souterrain et subvenir aux besoins de 14 familles pendant la prochaine attaque de zombies. Et voilà, 5e roue de ce carrosse matinal. Léna, travailler avec Léna, c’est comme une boîte de chocolat, on sait jamais sur quoi on va tomber. Un jour, ça parle blush et matcha, le lendemain, elle t’explique comment tu vas tuer le boss des sables dans Zelda, et 5 minutes plus tard, elle te fait dessiner un arbre pour analyser ta personnalité et tu te rends compte que t’en as pas, de la personnalité. Mais, surtout, les matinales avec Léna, c’est ne jamais savoir lequel de, de ses rires tu vas déclencher. Alors, depuis mon arrivée, j’en ai compté 127. Et je vous parlerai pas de son imitation de chèvre, qui est absolument maîtrisée. Bref, vous l’aurez compris, j’ai découvert une équipe encore plus formidable que ce que j’imaginais en passant cette porte il y a 6 mois. Et puis, ben, derrière les vannes, parce que vous m’avez beaucoup vanée, on va pas se mentir, surtout toi, Stefane. Vous avez, tous les trois, été incroyablement accueillants, et, surtout, vous m’avez fait beaucoup, mais alors, beaucoup rire. Et ça, à 6h du matin, les amis, c’était pas gagné. Alors, voilà, c’était mon dernier décryptage avec vous. Je vais essayer de juste pas bafouiller sur mon dernier flash. Ah, c’est trop chou ! On est un peu Tokyo Hotel, voilà. Ah, merci ! Non, mais, les vannes, c’est des vannes d’amour. Moi, je, je manifeste comme ça mon amour et mon amitié, mais, c’était un plaisir de bosser avec toi, et c’est pas fini. C’est pas fini. C’était dur, hein, de tenir sur trois pages, voilà. C’était dur, j’avais beaucoup de choses sur chacun d’entre vous, j’ai dû. Ah oui, il y a du dossier. Trop chaud. Merci. C’est adorable, merci. Une énergumène en plus dans cette équipe pendant tous ces mois, avant le retour de Léna, lundi. Bon, Judith, vu qu’on parle de toi, dans quelques minutes, il va falloir qu’on t’annonce un truc. Je sais pas si ça va te faire plaisir ou si ça va t’angoisser, mais il faut qu’on te l’annonce. Non. Voilà. Mais, avant ça, C’est pas maintenant ? non, c’est dans 5 minutes. On, on, on va quand même digérer un peu tout ça, cette déclaration. Bah oui. Bah oui. Pendant Martin Garrix et Ed Sheeran sur One FM.

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