Happy Hour
Yassine Jematte et le calvaire des trains Genève-Lausanne
L’animateur Yassine Jematte nous raconte ses mésaventures sur la route entre Genève et Lausanne. Il revient avec humour sur les galères du quotidien des navetteurs.
Lors de l'émission, Yassine Jematte est revenu sur la problématique du covoiturage et des trajets quotidiens entre Genève et Lausanne. L'animateur a partagé son expérience personnelle, marquée par un accident qui a considérablement allongé la durée de son trajet. Il a souligné les difficultés de circulation récurrentes, tout en évoquant les alternatives comme le train, malgré ses coûts. Yassine a illustré ce débat avec humour, abordant notamment la tarification et la complexité des déplacements pendulaires, tout en ironisant sur la situation à travers une touche d'humour en arabe. Ce segment illustre les défis quotidiens auxquels sont confrontés les navetteurs dans cette région.
Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.
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Hier soir, nous étions en live sur scène au Village du Soir. Avec, entre autres, Yassine Jematte devant les auditeurs de One FM et un auditeur, François, qui a gagné le droit de nous imposer un thème aujourd'hui. Pour tous ceux qui n'étaient pas dans la salle avec nous, c'était un petit récapitulatif sur la liaison effectuée par les travailleurs entre Genève et Lausanne en train. Certaines personnes font la liaison Genève-Lausanne en voiture, d'autres le font en train. Le terme anglais de ce type de déplacement s'appelle le commuting. Dans le cas qui nous occupe, on pourrait appeler ça aussi le percuting pour les usagers de la route. C'est quasiment un accident quotidien qui immobilise la circulation et éternise, du coup, le trajet est facturé. Il m'a fallu près de deux heures pour effectuer ma dernière liaison Genève-Lausanne en voiture, pour réaliser qu'en fait, l'accident avait lieu de l'autre côté de la route. Mais bon, c'est toujours bien de ralentir pour avoir des choses à raconter au dîner de ce soir. J'adore les routes suisses. Sur les panneaux d'affichage digitaux, des fois, on peut lire des petits conseils du type : Évitez de prendre la route aux heures de pointe. Un message qui s'adresse probablement aux chômeurs. Car le comportement des automobilistes est étrange sur les routes suisses. Moi, qui étais convaincu que le pays était majoritairement situé à droite politiquement parlant, sur les routes, c'est tout le contraire, tout le monde à gauche. À la queue leu leu. Et si tu as le malheur de vouloir dépasser par la droite, klaxon et appel de phares en pagaille. Du coup, on m'a préconisé de prendre le train. On m'a dit que c'était bon pour la planète, ça permet de voyager propre. J'ai vu les prix et je me suis dit que ça permet surtout de voyager pauvre. 60 balles l'aller-retour avec les CFF, j'ai enfin découvert ce que CFF voulait dire : ça fend le fion. 60 balles l'aller-retour, à croire que l'électricité aussi passe par le détroit d'Ormuz maintenant. Autant la route a ses soucis d'embouteillage, autant la ligne Genève-Lausanne en train, statistiquement, les chances d'arriver à l'heure sont minces. Entre les accidents de personnes, alors qu'en vrai il y a accident de quelqu'un, les pluies diluviennes parce qu'apparemment les lignes ne sont pas waterproof, les problèmes techniques, il manque plus que les grèves, on sera en phase de concurrencer le voisin français en terme de performance.

