Le Débrief
Task masking: Balancez les collègues qui font semblant de travailler
Découvrez le « task masking », cette tendance où les employés font semblant de travailler pour paraître occupés. Une habitude amusante qui révèle les coulisses de la vie de bureau moderne.
L'émission explore le concept du « task masking », ce phénomène où des employés font semblant de travailler alors qu'ils s'adonnent à des activités personnelles, comme se brosser les dents sous la douche. Les animateurs discutent de cette pratique consistant à optimiser son temps pour réaliser plusieurs tâches simultanément, souvent pour donner l'illusion d'être occupé. Entre humour et réalité, les échanges mettent en lumière les comportements de certains collègues, toujours connectés avec leurs écouteurs. Le débat s'élargit sur la culture de la réunionnite aiguë, omniprésente dans le monde professionnel, qui semble devenue une manière courante de marquer son importance au sein de l'entreprise.
Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.
Lire la transcription complète
On a découvert qu'il y avait désormais un terme pour les gens qui glandent au boulot, mais qui font semblant de bosser, ça s'appelle le task masking. Il y a un terme pour absolument tous les petits trucs du quotidien aujourd'hui, c'est fou. Oui, à ne pas confondre avec le task maxing qui consiste à optimiser son temps en faisant plusieurs choses en même temps. En bref, être une femme au final, mais c'est tout un vrai truc. Par exemple, se brosser les dents pendant une douche, ça, c'est du task maxing. C'est ça. C'est maximiser le temps qu'on a à disposition pour faire plein de trucs. Alors qu'en vrai, tu es pas à 3 minutes. Moi, c'est plus fort que moi. Il faut que je fasse plusieurs choses en même temps. Mais c'est c'est dur, hein, ça, ta vie. Par rapport à la tienne, tu veux dire ? Oui. C'est pas la même. En fait, je compare, je me dis ça doit pas être facile, hein. C'est ça. Après, c'est un choix de vie. Ouais, pas forcément. En tous les cas, ben tiens, justement, vous demande de balancer un petit peu, soit sur les collègues ou sur vous-même. Il y a, alors, Julien de Vevey qui dit « Mon collègue répond, je suis justement dessus, à absolument tout, même quand tu viens de lui demander quelque chose pour la première fois. Je suis justement dessus. Ah bah, j'y suis, je suis dessus. Ah oui, tu es tu es dessus, toi. Ah ben bien sûr, ben écoute, tu en parles, ça tombe bien. Il y a Sarah qui nous dit « Chez nous, il suffit de prendre un air concentré devant son écran. Tu peux être en train de regarder des photos de vacances, mais avec les sourcils froncés, ça passe crème. ». C'est vrai, c'est vrai. Il y a, ah oui, là c'est quand j'étais à Sanalou. Il y a aussi une autre technique dont j'ai été témoin ici dans les bureaux d'One, c'est se taper l'oreille. Tu passes devant quelqu'un, tu veux lui parler, la personne se tape l'oreille pour te dire : « J'ai un un airpod et je suis en pleine conversation. » Exactement, sauf que j'ai été témoin d'une fois où la personne s'est tapé dans l'oreille, il y avait pas d'écouteur, il n'y avait rien. Je ne vais pas dire qui c'était, mais j'étais grillée. Je connais un qui est toujours avec les écouteurs, toujours les airpods dans les dans les oreilles, mais en permanence et tu sais jamais ce qu'il a dedans. Mais c'est vrai que ça permet, bah si tu as pas envie de du tout de rentrer en discussion avec quelqu'un, aussi de t'isoler un peu, les les Airpods, mais c'est pas très convivial. Peut-être qu'il a quelque chose de coincé dans l'oreille. Et c'est vrai que ça fait le gars qui est toujours connecté, quoi. Et il est, c'est bon, il a il a les grands dirigeants sur l'oreille gauche, les acheteurs, les clients sur l'oreille droite. Je vends à Pékin, là, je vends, je vends, c'est vrai. Alors, il y a quelqu'un qui nous dit le champion du bureau, c'est celui qui dit : « Je vais devoir y aller, j'ai encore plein de trucs à terminer », à 17h02, alors qu'on l'a quasiment pas vu de la journée. C'est Camille qui nous dit ça. Très bien. Ouais, je vais devoir y aller là, j'ai plein de trucs à terminer à la maison, encore. Le gars a pas été là de la journée, tu sais pas ce qu'il a fait. Il est 17h00 à Singapour. Ah c'est vraiment ça. Oh! Alors ça, si certains ne se reconnaissent pas là-dedans, Nico qui nous dit : « J'en connais un qui fait énormément de réunions. Enfin, il est surtout énormément en réunion pour le travail, par contre, effectuer pendant les réunions, ça c'est une autre question. ». La réunionnite aiguë. Alors ça, il faut Ah oui, ça, c'est le mal des entreprises, publiques comme privées d'ailleurs, parce qu'on sait qu'à l'état, alors ça, les réunions, ça on aime, on aime dans le privé aussi. Et c'est une une une façon de se donner de l'importance, de faire des réunions, d'être en réunion, et c'est bien. Les fameuses conf, on se fait un petit confcall, petit lunch petit lunch du midi aussi pour parler du projet, parce que le lunch qui est censé être un moment sympa, convivial, pour manger, non? Non non, alors arrêtez, on ne parle pas boulot quand on mange. Bah oui, on est d'accord. Non mais, je veux dire non, tu vas manger avec tes collègues que tu aimes bien ou avec des copains. Tu vas pas manger avec ton boss pour parler de taf. Exactement, merci pour vos pour vos messages, en tous les cas, on a des champions du task maxing masking, pardon. Masking et pas maxing. Parce que le masking, c'est vrai qu'on l'utilise maintenant à toutes les sauces, le look masking, le

