Chiffre du jour
Combien de kilomètres parcourent les abeilles pour un kilo de miel ?
Saviez-vous que les abeilles parcourent 240 000 kilomètres pour produire un kilo de miel ? Ce travail colossal souligne l’importance vitale de ces insectes pour notre écosystème.
Dans la chronique du jour de L'Equipe du Matin sur One FM, l'équipe s'intéresse à la distance impressionnante parcourue par les abeilles pour produire du miel. En moyenne, ces insectes parcourent 240 000 kilomètres pour récolter le nectar nécessaire à la fabrication d'un seul kilo de miel, soit six fois le tour de la Terre. Malgré leur petite taille, les abeilles jouent un rôle crucial pour la planète. Il est important de les respecter, tout comme les apiculteurs qui travaillent sans relâche. Contrairement à une idée reçue, ce sont les guêpes qui sont plus agressives et non les abeilles, qui se concentrent uniquement sur leur récolte de nectar.
Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.
Lire la transcription complète
C'est le moment de répondre au chiffre du jour. On est sur 240 000 kilomètres de distance parcourus par un animal. Mais lequel ? On est chez les oiseaux du coup ? Non. J'ai dit un animal volant. Ah, la chauve-souris ? Non, un insecte. Oui, on est sur l'insecte. En fait, c'est le nombre de kilomètres en moyenne réalisés par les abeilles pour produire un kilo de miel. Ça fait six fois le tour de la Terre. 240 000 kilomètres ! Vu la toute petite quantité... Non, ce n'est pas la vache. C'est du coup l'abeille. Vu la toute petite quantité de nectar que chaque abeille peut rapporter à la ruche, c'est pas si surprenant. Ce sont de toutes petites quantités. Et pour fabriquer un kilo de miel, vous savez qu'il faut plusieurs kilos de nectar. Les apiculteurs qui nous écoutent vont se reconnaître. Alors oui, elles vous ont peut-être saoulé sur les terrasses cet été, mais n'oubliez jamais que les abeilles bossent beaucoup et qu'on a besoin d'abeilles pour exister. C'est vrai, elles sont essentielles sur notre planète malgré tout. J'ai un nouveau type de respect pour elles, de savoir qu'elles font tant de kilomètres. Ah bah c'est beaucoup de trail et de marathon là ! D'ailleurs, il y a Jeff qui a eu la bonne réponse et je lui ai demandé comment il a réussi. Il m'a trouvé la réponse exacte. Il le savait déjà. Et je lui ai dit : mais Jeff, comment c'est possible ? Il a dit : bah je suis apiculteur. Ah bah voilà ! Voilà, donc on a un apiculteur qui était avec nous sur le WhatsApp. Il dit : j'ai essayé de les suivre un jour mais c'est pas facile en voiture d'aller dans les champs. Petit fun fact d'ailleurs, il ajoute qu'une abeille qui sort de la ruche pour butiner ne visitera qu'un seul type de fleur durant sa sortie. Elle sort pour une fleur, elle revient. Mais elle a vu qu'une fleur. Vous croyez qu'elles ont des tout petits agendas, Pierre-Yves ? Alors aujourd'hui ce sera la jonquille, et demain... Aujourd'hui je suis sur la bégonia. C'est chaud, donc c'est fidélité au maximum. Mais ça c'est pour une sortie, mais après elles peuvent ressortir pour faire une autre fleur. Ah ouais. Elles doivent revenir à la source. Ah oui, d'accord. Je pense qu'elles se font des petites réunions d'abeilles avant pour déterminer. Avec des graphes, des tout petits graphiques. D'ailleurs, merci à Jeff qui précise que ce sont pas les abeilles qui viennent nous embêter sur la terrasse, ce sont les guêpes. Voilà. C'est pas le même délire. Ouais, mais les guêpes piquent aussi par contre. Mais les guêpes piquent, ouais. Les guêpes, on n'aime pas. Et les abeilles aussi. Les abeilles, on aime, mais les abeilles une fois qu'elles piquent, c'est fini pour elles. Elles peuvent plus aller voir les fleurs. Donc les abeilles, on vous aime. Voilà. Et on aime les apiculteurs qui font du bon miel pour nous.

