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Ski alpin: Champion olympique, Beat Feuz est le plus grand


JO 2022

Ski alpin: Champion olympique, Beat Feuz est le plus grand

Ski alpin: Champion olympique, Beat Feuz est le plus grand

Beat Feuz est champion olympique de descente! Le Bernois, meilleur descendeur de l’Histoire, a devancé Johan Clarey de 0’10 et Matthias Mayer de 0’16.

Feuz est venu. Feuz a vu. Feuz a vaincu. L’anomalie dans la matrice est enfin réparée. Après Bernhard Russi en 1972, Pirmin Zurbriggen en 1988 et Didier Défago en 2010, l’Emmentalois, qui fêtera ses 35 ans le 11 février, est le quatrième Suisse à décrocher le plus beau des titres.

Correct aux entraînements, « Kugelblitz » a prouvé qu’il savait mettre le curseur au max au moment de la course, même sur une piste que personne ne connaissait. Champion du monde de la discipline en 2017, médaillé de bronze à Pyeongchang l’année d’après, argenté en Super-G en Corée, l’homme aux 45 podiums en descente a inscrit une nouvelle ligne en majuscules à son incroyable palmarès.

Le souvenir des galères

Sur son profil Instagram aux plus de 150’000 abonnés, Feuz commence sa bio en rappelant ses médailles mondiales, puis ses breloques olympiques. Il sera intéressant de voir si le Bernois va « mettre de l’ordre » après ce fantastique titre olympique qui couronne une carrière XXL. Même s’il avait dit en conférence de presse que ses victoires à Wengen et Kitzbühel étaient son Everest, gageons que le skieur de Schangnau a sûrement changé d’avis à voir sa réaction une fois son succès validé.

« Cette victoire figure au sommet de ma carrière, a-t-il déclaré, ajoutant qu’il avait pu téléphoner à son amie et à sa fille immédiatement après la victoire. C’était certainement l’un des moments les plus cool de ma carrière. » Mais le nouveau champion olympique a aussi eu une pensée pour le Beat Feuz de 2013, celui qui a dû lutter avec un corps qui ne le laissait pas tranquille: « Mon genou était dans un état merdique. Je me souviens combien j’ai dû me battre pour revenir cette année-là, loin des pistes de ski. Etre là aujourd’hui avec tous ces titres, c’est tout sauf évident pour moi. »

Le Bernois, qui a repris les skis de sa victoire à Kitzbühel, a sué lorsque Johan Clarey a coupé la ligne à 0 »10. Le vétéran français de 41 ans (!) s’offre une superbe place d’honneur. Titré à Sotchi et en Super-G à Pyeongchang, Matthias Mayer ajoute une troisième médaille olympique à sa collection. Favori des bookmakers, Aleksander Aamodt Kilde n’a pris que la 5e place.

Odermatt a manqué de vitesse

Marco Odermatt, excellent jusqu’au 3e temps intermédiaire, a perdu du temps sur le bas de la piste. Le leader de la Coupe du monde a terminé au 7e rang, mais il sera l’un des favoris mardi lors du Super-G. « Je ne faisais pas partie des favoris après les entraînements, a-t-il admis. C’était une bonne course, mais ça n’a pas suffi parce que je n’ai pas pris assez de vitesse. En Coupe du monde, je serais satisfait de cette 7e place, mais aux Jeux cela ne veut rien dire. »

A l’aise aux entraînements, Niels Hintermann a été trop prudent sur le haut pour espérer se mêler à la lutte pour les médailles. Dommage car le bas de sa course fut excellent, même si le Zurichois (16e) a parlé d’une performance « inacceptable » au micro de la RTS.

Quatrième et dernier Helvète au départ, Stefan Rogentin s’est loupé et a fini au-delà du 20e rang.

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