Le veuf de Brigitte Bardot voit rouge depuis qu’il a été annoncé que ses effets personnels seraient vendus aux enchères. L’actrice est décédée l’année dernière à l’âge de 91 ans des suites d’un cancer dont elle souffrait en secret et sa succession a ensuite été répartie entre son association de protection des animaux et son fils unique, Nicolas-Jacques Charrier.
La fondation vend actuellement des objets provenant de ses résidences de Saint-Tropez et de Paris, dont les recettes profiteront à la fois à Jacques Charrier et à l’association.
Depuis que la nouvelle est tombée, son mari Bernard d’Ormale a fait part de sa colère.
« Ce sont des objets personnels » a déclaré le veuf de l’actrice au journal Nice Matin. « Pourquoi organiser cette vente ? Pour les animaux ? C’est une plaisanterie et un manque de respect envers la mémoire de Brigitte. Tout cela aurait pu être conservé pour le jour où les gens pourraient visiter [sa maison de Saint-Tropez] La Madrague. C’est scandaleux de la dépouiller ainsi… »
Selon Bernard, Brigitte n’aurait pas aimé voir ses biens vendus aux enchères de cette façon.
Il poursuit : « Si l’idée leur venait un jour de tout vendre comme lors de cette vente aux enchères, comment pourrais-je prouver que ces objets appartenaient à Brigitte ou faisaient partie de ma vie privée ? Brigitte n’aurait certainement pas accepté cette vente – elle les aurait renvoyés sur le champ. »
Durant cette interview, Bernard d’Ormale a insisté sur le fait qu’il avait dit à sa femme qu’il ne voulait pas figurer dans son testament. Il a également affirmé avoir été expulsé de la maison qu’il partageait autrefois avec Brigitte à Saint-Tropez.
« C’est moi qui lui ai dit que je ne voulais absolument rien… » a-t-il précisé. « J’ai vécu là-bas [dans la maison de Saint-Tropez] pendant 35 ans et maintenant on me met à la porte, vous y croyez ? »