Le Débrief
Enfants : quand ils posent des questions gênantes
Les enfants nous posent parfois des questions aussi inattendues que gênantes. Entre rires et malaises, retour sur ces moments de vie qui font tout le charme de la parentalité.
Dans ce segment de Happy Hour sur One FM, l’équipe échange sur les questions parfois embarrassantes posées par leurs enfants. Qu’il s’agisse de s’interroger sur les tatouages d’inconnus dans le métro, de faire face aux caprices des plus jeunes ou de s’étonner devant des situations du quotidien, les parents partagent des anecdotes amusantes et touchantes. L’émission souligne la naïveté et l’innocence des enfants qui, sans filtre, soulèvent des sujets qui peuvent déstabiliser les adultes. Ces moments de complicité, parfois teintés de gêne, rappellent aux auditeurs que l’éducation passe aussi par l’art de répondre avec humour et pédagogie à la curiosité débordante de la jeune génération.
Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.
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Bienvenue dans Happy Hour sur One FM. Spécial enfance ce soir, ça tombe bien, je suis avec la plus enfantine de nos collègues, mais au bon sens du terme. Dans le sens chou, mignon, petite. Et innocente aussi. Exactement, elle fait croire surtout qu’elle est innocente pour nous mener à la baguette. C’est bien sûr elle. Allez voir les vidéos qu’elle nous a postées sur les réseaux sociaux. Je crois qu’en plus tu as partagé des petites stories de la Piauwer tout à l’heure. Oui, parce qu’on s’amuse bien, on met de la musique à donf. Vous verrez ce qu’on fait pendant la musique passe et qu’on est plus à l’antenne. Dominique nous raconte des histoires justement de ces enfants. On vous demandait de nous raconter les sorties les plus drôles de vos enfants que ce soit en public ou en privé. En équipe, alors moi ma petite fille, on était dans le métro, ce qui s’appelait la Ficelle à l’époque à Lausanne. Il y avait un gros tatoué assis en face de nous. Et ma fille dans le plus grand silence demande : maman, c’est qui qui a dessiné sur les bras du monsieur ? Voilà, c’était chou, c’était drôle, ça l’a fait fondre, c’était mignon. Ça c’est mignon. Tu as pas dit qui c’est qui a fait ces petits cacas tout moches sur les bras du monsieur ? Tu vois, pourquoi il est moche ? Pourquoi il est moche le monsieur ? Ça c’est mignon, c’est vrai, je suis d’accord. Il y a Laure qui nous envoie ceci. Salut l’équipe de la Piauwer. Alors moi ma fille de deux ans et demi, elle me sort un truc trop drôle à chaque fois qu’elle se fâche contre moi, parce que je lui dis non. Elle me regarde, elle me pointe du doigt et elle me dit : toi, plus meilleure amie à moi. Et j’avoue qu’à chaque fois ça me fait assez rire alors qu’elle, elle est en train de s’énerver parce que je lui ai dit non. En fait Laure c’est plutôt mignon. T’as de la chance, parce que moi ma fille de trois ans, elle peut comme ça se fâcher, elle prend du recul et elle fait : t’es pas gentil ! Elle se transforme en super-héros, en Son Goku, super guerrier carrément. T’as des cheveux qui s’hérissent sur la tête. Oui heureusement ça alterne, tu vois, les moments très très mignons et des moments un peu plus costauds. Je pense que tous les parents connaissent ça. Tu devais en être une. Non, alors moi j’étais super calme, sauf que ma mère me donnait des médicaments qu’elle devait me foutre dans la baignoire parce que sinon je crachais tout et que je hurlais à la mort : pitié maman, fais pas ça. Et que là qui frappe à la porte, la poste. Je suis en train de hurler pitié maman, fais pas ça. Ah, mais des fois t’es mal à l’aise en tant que parent justement, tu dis mais qu’est-ce qu’ils vont penser de nous. T’as un enfant qui crie, il y a Tatiana qui dit : lorsque mon fils avait trois ans, on était dans le bus et il m’a dit : maman, je peux changer de place, le monsieur, le monsieur sent très mauvais. Et c’était très gênant. Heureusement, il ne l’a pas dit en français, du coup le monsieur à côté n’a pas compris. Oh ouais. Ça c’est vraiment de la chance. Aurore, ma voisine est venue chez moi, elle a trois ans. J’ai un poster de Jésus qui tient le vin dans sa main et je lui demande ce qu’elle voit. Ben il va faire l’apéro comme papa. Ah non. C’est génial. Solange qui nous dit : mon fils au supermarché me demande pourquoi la dame a de la moustache. Oh non. Ça c’est terrible. Oh, ça c’est une petite déformation de langage qui est très drôle, c’est Manu qui nous dit : coucou, comme Ross dans Friends, elle est paléontologue, du coup ma fille en regardant m’a demandé : pourquoi il est pas allé au tologue ? Oh non, c’est trop drôle. Comme si c’était un pays ou des toilettes, je sais pas. Pourquoi il va pas au tologue ? Moi, je demandais à ma mère quand est-ce qu’elle m’achetait des chaussures à ta taille. Parce qu’elle m’a dit : on va aller t’acheter des chaussures qui seront à ta taille. C’est où ta taille ? Ben oui. C’est trop mignon. Il y a alors on écoute une note audio de Virginie également, qui nous raconte la petite bourde de son fils. Ma belle-mère au près de laquelle je m’excuse encore, nous avait préparé un plat, enfin des restes dans un un un top et en fait ben malheureusement on avait oublié le dit plat dans le frigo, on a fini par le jeter. Et la fois suivante où on l’a vue, elle nous demande : alors, vous avez aimé ce que je vous ai préparé, c’était bon ? Et là, mon mari répond : ben oui, oui ! Et dit, on entend une petite voix depuis le salon : même pas vrai, vous l’avez jeté. Donc voilà, au sujet de la vérité qui sort toujours de la bouche des enfants. Ah ouais, ouais, ouais, t’es malin. Ça te balance sous les roues là. Je crois que le pire, c’est qu’il a eu le temps de raconter un bobard juste avant le papa et que ça c’est contredit direct par l’enfant et tu sais très bien qui a raison dans l’histoire. Ah, ça fait mal. Nad, qui nous dit : petite ma fille m’avait demandé, quand tu étais petite, il y avait des dinosaures ? Oh non, ça, ça fait mal. Alors ça, je veux dire, j’y ai le droit aussi. Des trucs de du genre, est-ce qu’il y avait l’électricité, est-ce qu’il y avait internet ? En l’occurrence, il n’y avait pas, il y avait l’électricité, il n’y avait pas internet, c’est vrai. Je suis née sans internet, une version sans Wi-Fi. Ouais, c’est bien sans ondes. Non mais ils n’ont pas la notion du temps, c’est pour ça. Moi, les ondes c’était Tchernobyl. 84, l’année d’après il y avait Tchernobyl. Ouais, c’est pas mieux. Non, non, c’est même pire. Ça explique beaucoup de choses. Raphaël nous fait un audio qu’on écoute. Salut l’équipe. Alors, moi l’anecdote, c’est moi-même quand j’étais bébé, on avait un ami de la famille qui était de de Noir, et qui était venu une fois, puis il nous avait fait un bec en partant. Et moi je m’étais paru choqué et j’avais regardé s’il n’avait pas d’éteint sur ma joue. On était tous morts de rire au final. Oh, c’est mignon. L’important, c’est de se rappeler que les enfants c’est innocent et que ça ne réagit que aux choses qu’ils voient et qu’ils n’ont pas l’habitude de voir justement. Donc tu ne peux absolument pas en vouloir, mais c’est l’occasion de faire un petit peu d’éducation sur le sujet. On va le dire. Ouais, c’est ça. C’est l’opportunité. José, qui termine en disant : j’en ai une de ma cousine, quand on était petit, demande à ma tante : maman, pourquoi, ah ben, c’est la même. Tiens, pourquoi le monsieur est est noir ? Il est passé trop longtemps, trop de temps au soleil, et cetera. Et le monsieur très poli nous a regardés, a juste fait un grand sourire. Et ma tante, elle était juste très, très rouge et très gênée. Franchement, je pense que voilà, ça ça arrive à tout le monde. Je crois même que mon fils a dû me la faire aussi. Mais oui, toutes les mamans aussi. Et ben ça donne l’occasion de d’expliquer un petit peu les choses et les différences entre chaque être.

