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Superstitions : quand le sport prend le contrôle du canapé


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Superstitions : quand le sport prend le contrôle du canapé

À l’approche du Mondial, l’équipe de One FM partage ses petites superstitions lors des matchs. De la place sur le canapé aux porte-bonheurs, le sport nous fait parfois perdre la tête.

Disponible encore 30 jour(s)

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Dans cet extrait, l'équipe de One FM discute de leurs habitudes et superstitions lors de la retransmission des matchs de sport à la télévision. Entre ceux qui préfèrent le pratiquer plutôt que le regarder, et ceux qui ont développé des rituels bien précis, le débat s'anime autour des manies de chacun. Qu'il s'agisse de changer de place sur le canapé à chaque mi-temps ou de garder une pierre porte-bonheur à proximité, chaque auditeur y va de sa petite technique. Ce rendez-vous convivial met en lumière la passion des fans et les petites folies qui accompagnent souvent les grands événements sportifs, rappelant à quel point le sport peut susciter des émotions intenses chez les téléspectateurs.

Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.

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Le mondial approche, on va tous être plantés devant nos écrans pendant plusieurs semaines. Même nous, peut-être, si ça se trouve ! Ah bah ouais, c'est fort, c'est sûr. Jusqu'à l'anati. En vrai, en vrai tu t'en fous un peu, hein ? Mais tu sais que j'ai joué au foot pendant 8 ans ? Ouais, carrément, je te vois bien jouer, mais je te vois pas regarder. Ouais, j'étais ailier droite, je courais très vite. Ouais, promis juré, j'étais le numéro 17 parce que c'est mon numéro préféré, d'ailleurs. Tu marquais un peu ou tu faisais des centres plutôt ? Alors, je faisais plutôt des centres, ouais, et je courais, je courais vite. Par contre, mes buts étaient presque jamais comptabilisés parce que j'étais très souvent hors-jeu. Ah, zut ! Tu l'attendais à côté du terrain. Mais j'en garde un très bon souvenir, mais je compte bien regarder les matchs de la Suisse.

Tu vois, je découpe, parce qu'avant tu avais l'air de dire que voilà, les mi-temps, ça ne te concernait pas trop, puisque tu regardais pas beaucoup le sport à la télé. En fait, tout le concept de regarder le sport à la télé, ça m'irrite un peu, je préfère le pratiquer. Que moi c'est l'inverse ! Je ne fous rien, mais je regarde beaucoup. Alors, tu es un très grand pratiquant de télévision. On a un autre footeux justement, c'est Gonçalo par WhatsApp. C'est un footballeur amateur qui nous raconte ce qu'il fait pendant la mi-temps, mais en tant que joueur, et dit : "En tant que joueur, personnellement, si c'est un match de coupe, je mange une banane, une boisson énergisante". Et là, il nous dit : "Et un massage par le massagiste". Et ensuite les tactiques. Le massagiste ? Qui est le massagiste ? Ah, ben, il est footeux, hein !

Oh, arrête ! On n'avait pas ça. Le massagiste, vous aviez pas de massagiste ? On se faisait engueuler par l'entraîneur. Vous aviez peut-être un masseur, mais pas un massagiste. Oui, mais en même temps, tu sais quoi, massagiste, on sait de quoi on parle. Ouais, exactement, on comprend. Julien qui nous dit à chaque mi-temps : "Et bah, je vais ouvrir le frigo en espérant qu'il y a quelque chose de nouveau depuis le coup d'envoi". Il y a Laura de Lausanne qui nous dit : "Je change systématiquement de place sur le canapé si mon équipe est menée. Ça marche jamais, mais je continue. C'est un mode superstition, on peut y aller, hein ! Si vous avez des petites superstitions 079 107 107 2. Donc, vraiment, elle se dit, cette place-là n'a pas marché, c'est forcément comme si on avait en tant que téléspectateur, une influence. Bah, ça me faisait ça avec Roger. Je devenais dingue, parce qu'il gagnait tout et tu pouvais être sûr que le match que je regardais, il le perdait. Ouais. Après, c'est peut-être parce que je regardais que la finale de Roland-Garros.

Ah, il l'a gagné en 2009. Et ben il y a eu une fois où j'ai été contente. Il y a eu une fois, voilà, il y a eu une fois. Il y a Camille qui nous dit : "Je remets exactement le même porte-bonheur de la même position. Mais c'est le porte-bonheur qui change, parce que parfois, c'est Oui, des fois ça marche pas tout le temps. Ben parfois, elle nous dit parfois, c'est une peluche, et une autre fois ça peut être une part de pizza. Faut qu'elle soit, tu sais, orientée 45 degrés ouest. J'adore les superstitions comme ça. J'étais, j'étais aussi assez comme ça, mais de genre en mode presque toqué, il fallait que tu sais, les tes tes sandales, tes pantoufles soient bien alignées, que le machin. Ah, oui. C'est de la maniaquerie aussi, hein ! Il y a plein de voilà. Ouais, un petit peu. Voilà, il faut, il vaut mieux s'en défaire, hein ! Parce que ça, ça prend la tête et ça fait perdre du temps dans la vie, hein ! C'est sûr. Non, je suis d'accord. dans le sport, il y en a beaucoup, tu as raison. Toi, tu es un peu, je te vois bien un petit peu comme ça. Un peu superstitieuse ? Superstitieuse, gris-gris. De fou, tout le temps. Bah, j'ai j'ai j'ai toujours une pierre sur moi, là je l'ai laissée sur mon bureau, j'ai une pierre de jade selon, selon mon humeur. Toi, je sais que tu as une pierre de lune sur les bois. Oui, moi j'ai ouais, une pierre de lune, ouais.

Et toi, Hervé, je crois que je vais t'en offrir une. Ouais ? Ouais, genre une rose des sables, ça t'irait bien. J'adore les roses des sables, c'est hyper parce que au moins c'est un vrai truc. Les pierres, un peu. Quoi, c'est un vrai truc ? Ben non, mais ça s'est formé. Non, mais la rose des sables, elle s'est formée comme ça, en des centaines d'années, avec du sable qui s'est accumulé, qui est devenu dur, qui a durci et tout, c'est beau. Mais les pierres aussi. Ouais, mais c'est, plus banal. Non, après, elle peut, oui. Allez, regardez Hervé. Quoi ? Non, mais rien. Il y a Élodie qui dit : "Je demande à tout le monde dans le salon de ne plus bouger parce que ça a porté chance sur les 10 dernières minutes". On était bien comme ça, quand, quand on était comme ça dans cette position là, ça marchait super bien. C'est un peu un roi du silence, tu sais ! Pour les enfants, c'est génial. Olivier, alors, non perso, j'en ai rien à faire du foot, donc je boycotte ces matchs. Il avait envie, il avait envie de le dire. Ça, il faut du dire. Moi, c'est vrai que tu vois, je pensais à mon canap', c'est le seul moment où je suis vraiment debout hystérique sur mon canapé, c'est le sport. Ah, oui ? Bah ouais, ça peut me faire, bah, le sport oui, c'est la seule activité qu'il y a un peu sur ce canapé. Non, mais tu sais le moment où tu montes sur le canapé. Ouais, ouais, je vois très bien. Ouais, tu vois, c'est ce moment d'hystérie ? Et bah, c'est que pendant le sport. Ah, voilà. Ah, c'est tout. Et bah tant pis, hein ! Tant pis pour toi. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? C'est que nous, elle fait plein d'autres trucs debout sur le canapé. Eh ouais, c'est clair, elle tricote !

Et Nico pour terminer, qui nous dit : "À chaque mi-temps mon père annonce le score final avec certitude. Il se trompe depuis un".

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