L'Equipe du Matin
Andreas, 16 ans: son rêve de devenir pilote de F1
À 16 ans, Andreas est déjà pilote de course en Formule 4. Invité sur One FM, il dévoile son parcours et son grand rêve d’atteindre la Formule 1.
Andreas, jeune pilote automobile de 16 ans, était l'invité de L'Equipe du Matin sur One FM. Actuellement en Formule 4, il partage son ambition ultime: atteindre un jour la Formule 1. Il explique le parcours classique pour y parvenir, qui commence très jeune par le karting avant de gravir les échelons vers les monoplaces. Son prochain objectif est d'intégrer la Formule 3 régionale d'ici 2027. Pour mémoriser les circuits, il s'entraîne intensivement sur simulateur, ce qui lui permet de connaître chaque virage par cœur. Conscient des exigences de son sport, Andreas souligne l'importance d'une préparation complète, alliant coaching physique et mental.
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Bienvenue tout le monde et bienvenue à Andreas, notre invité ce matin. Il est venu nous faire un coucou. Salut Andreas! Bienvenue sur One FM. Tu as 16 ans et tu es pilote de course automobile. C’est exactement ça, en Formule 4.
Tu rêves de devenir champion en F1, c'est l'objectif que tu te lances. Ton objectif pour 2027 est déjà la Formule 3. Oui, la Formule 3 régionale, qui est l'étape juste après la Formule 4. On parle beaucoup de Formule 3, mais il y a une petite catégorie qui s'appelle la Formule 3 régionale, qui est un peu l'entre-deux. C'est l'objectif pour 2027.
C’est un peu le parcours obligatoire à suivre? Commencer avec la F4, puis la F3? On commence par le karting assez jeune. Moi, j'ai commencé à 12 ans en 2022. Ensuite, vers 14-15 ans, on peut faire le pas dans les monoplaces. C'est cette pyramide qui nous amène jusqu'en Formule 1, donc c'est l'objectif de tous les jeunes qui font du karting. On fait Formule 4, ensuite c'est bien de faire l’étape intermédiaire avec la Formule 3 régionale. Après, il y a des champions comme Kimi Antonelli qui ont fait Formule 3 régionale puis directement F2. Il y a différentes méthodes, mais la meilleure est de suivre le triangle.
Tu as terminé troisième au championnat de Suisse de karting. La Formule 4 t'a permis de parcourir plusieurs villes et circuits en Europe. Et là, tu repars en Autriche dans quelques jours, au Salzburgring. C'est ça, c'est à Salzbourg. C'est un circuit atypique, un peu old school, mais on y va pour la deuxième course du championnat le dernier week-end de mai.
J'ai toujours été halluciné par les pilotes de course qui connaissent les virages par cœur. C'est déjà ton cas? Tu connais beaucoup de circuits sur le bout des doigts?
Oui, on est obligé, il faut que ce soit naturel. Il faut penser au moins de choses possible et on s'entraîne pas mal avec le simulateur. Après, c'est quelque chose de très naturel, comme vous quand vous parlez à la radio.
J'ai même vu que Max Verstappen, juste en entendant le bruit de la voiture, de l'accélération et du freinage, peut dire sur quel circuit il était.
Oui, c'est possible. Il y a un super simulateur que nous avions testé à Versoix, au Race Experience. Je pense que c'est là que tu t'entraînes aussi.
En parlant de ça, tu as désormais un coach sportif. C'est une nouveauté pour toi?
Oui, coach physique et coach mental aussi, il faut être prêt pour les deux. J'ai de la chance, j'ai toujours aimé faire du sport: tennis, course à pied, vélo. Mais il y a aussi cette partie mentale qui s'apprend avec le temps et sur laquelle il faut travailler.

