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Le One FM Comedy Club : Fête des mères, humour et famille


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Le One FM Comedy Club : Fête des mères, humour et famille

Bruno Peki doit choisir entre la Fête des Mères suisse et française. Il opte pour la Suisse, car sa mère est originaire de là-bas. Il raconte ensuite une anecdote sur son neveu, le nouveau centre d’attention familial.

Disponible encore 29 jour(s)

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Dans cet extrait du One FM Comedy Club, Bruno Peki est invité à choisir entre la Fête des Mères suisse et française. Il explique avec humour sa décision, liée à la nationalité de sa propre mère, avant de partager une anecdote savoureuse sur les célébrations familiales. Il révèle que, désormais, il fête "les gens qu'il aime" plutôt que des dates spécifiques, notamment à cause de son neveu qui monopolise l'attention.

Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.

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Bienvenue dans le One FM Comedy Club !

Avec Bruno Peki, qui a eu un thème imposé. Bruno, tu dois nous dire quelle fête des mères tu choisis : la fête des mères suisse ou la fête des mères française ?

Et bien avant de vous dire dans quel camp je me situe, je voulais déjà vous remercier de m'avoir donné ce thème, parce que quand Hervé m'a envoyé un audio qui disait "Est-ce que tu célèbres la Fête des Mères française du 31 mai ou celle en Suisse de ce dimanche ?" Et ben, vous m'avez rappelé que c'était le week-end de la Fête des Mères, tu vois. Donc ma mère aussi te remercie, Hervé. D'autant plus que quand je lui ai raconté ça, elle m'a dit "Mais quelle bonne idée ! Cette année, on fêtera la Fête des Mères suisse et française !"

Dieu merci, la Fête des Mères brésilienne tombe sur la même date que celle en Suisse, sinon j'aurais dû fêter trois Fêtes des Mères. Ah oui, c'est ce que j'allais dire.

Bon, je mets fin au suspense insoutenable qui ronge les auditeurs depuis maintenant deux semaines, à savoir est-ce que moi, de base, je célèbre la Fête des Mères française ? Ce qui voudrait dire que je suis devenu un traître à la patrie et que j'ai sûrement dû ajouter dans mon vocabulaire le mot "soixante-dix" et enlever le mot "bonjour". Ou est-ce que je célèbre la Fête des Mères suisse, qui a lieu deux semaines avant celle des Français ? Même si selon moi, on est tellement lent ici que je pense surtout qu'elle a lieu 50 semaines après celle de nos voisins. Mais enfin bon.

Je vous le dis sans détour et sans avoir peur des conséquences dans ce débat polarisé et violent, mais je célèbre la Fête des Mères suisse, car ma mère est Suissesse. Voilà. Merci beaucoup de m'avoir écouté.

Mais qu'est-ce que tu veux que je dise de plus, quoi ? C'est là que tu vois que c'est Hervé qui a eu l'idée, parce que pour donner ce thème à J-2 de la Fête des Mères, ça peut uniquement venir d'un mec qui essaie de trouver une excuse pour avoir réorganisé avec ses enfants pour leur maman, et qui va dire "Non, mais cette année, chérie, on célèbre la Fête des Mères de la Biélorussie qui a eu lieu le 14 octobre." Autre signe que le thème vient d'Hervé : le manque d'inclusivité. Il a dit "La Fête des Mères". Alors comment en 2026, je célèbre la Fête des gens qu'on aime ?

Bon, après, je préfère la fête des gens qu'on aime à la Fête des Mères, pas du tout pour des raisons d'inclusivité, mais parce qu'elle est plus économique. Ah bah, depuis que ma sœur a un enfant, si je dois célébrer toutes les fêtes des membres de ma famille, je me retrouve avec deux fois la Fête des Mères, la Fête des Pères, la Fête des Grands-Mères, la Fête des Grands-Pères. Je veux dire, il y a tout mon troisième pilier qui y passe. Et sachant que j'ai pas de troisième pilier, ça va être compliqué, quoi.

J'ai dit aux membres de ma famille, je fête une fois les gens que j'aime et basta. Et vu que je les aime plus, bah je dépense rien du tout, quoi. Ah mais c'est fini. Depuis que mon neveu est arrivé dans la famille, j'aime plus personne. Vu qu'ils les aiment tous, lui. Ah bah oui ! Ah bah oui, parce qu'avant que mon neveu soit là, le dernier de la famille qu'on chouchoutait et à qui on pardonnait tout sous prétexte que c'était le dernier venu, c'était moi. Et maintenant, il est là, lui. Tu vois, c'est le premier enfant de ma sœur, et son mec est le premier petit-fils de mes parents. Il s'appelle Noah, mais moi je l'appelle Poutine, c'est le dictateur de la famille, quoi. Clairement, je vous le dis, je suis jaloux de mon neveu. J'assume. Semaine passée, ma sœur et son mec sont venus me voir à mon spectacle au Point Virgule à Paris. Parce que oui, je joue mon spectacle au Point Virgule à Paris. Bah, il faut bien que quelqu'un me lance des fleurs, alors autant le faire moi-même, parce que si je dois compter sur ma famille, je peux attendre encore longtemps. Et à la fin du spectacle, ils m'ont à peine félicité parce qu'ils devaient aller mettre le petit au lit. Mais excuse-moi, Louis XIV ! Le mec a une cérémonie de coucher. On est arrivé, le petit a raconté qu'il avait mangé des pâtes et ses parents l'ont applaudi. Ils l'ont applaudi, bordel ! Mais moi, je me fais chier à écrire un spectacle d'une heure et à le jouer, et mes proches s'extasient devant quelqu'un qui a juste bouffé. Franchement, mon neveu, je l'ai porté quelques fois ces derniers temps, je peux vous le dire, il mange bien assez.

Oh, ça va, ça va. Je sais, vous vous dites que je suis un salaud de dire tout ça sur ma famille à la radio, et que je devrais faire preuve d'un peu plus de maturité. Et vous avez raison. Mais je m'en fous, parce qu'ils m'écoutent pas. Ils sont trop occupés à profiter de la fin de semaine au soleil, en extasiant devant le petit Vladimir.

Donc je vous le dis, moi, je vais instaurer une nouvelle fête qui n'existe pas : la Fête des Tontons. Voilà.

Ah, j'ai l'impression d'être ces mecs hétérosexuels frustrés qui demandent à avoir une hétéro Pride, qui serait quand même, selon Hervé, la moindre des choses. Mais il faut surtout que je me calme et que j'accepte le temps qui passe en profitant de ces moments dans lesquels on célèbre les gens qu'on aime, et c'est pas uniquement lors de la Fête des Mères suisse ou française qu'on devrait les célébrer. Comme, comme dirait pardon, la philosophe néo-stoïcienne suiss-brésilienne, qui n'est autre que ma mère : c'est tous les jours que c'est la Fête des Mamans.

Oh, c'est beau ! On les aime les mamans. On les adore. Et oui, on les adore.

Il fait pas semblant.

Et tu as bien célébré au village du soir, la veille de l'anniversaire de One FM. Exact. On a bien célébré les mamans. C'est ça que tu veux dire. J'ai bien célébré Alex, la sortie de son spectacle sur Canal. J'ai vu des vidéos, je ne veux pas savoir ce qui s'est passé de plus. Merci beaucoup, on embrasse la maman de Bruno. Oui, bisous maman, bisous. Qui est charmante. Belle femme, très belle femme. Calme-toi, le gars en direct, tu. Calme-toi. Tu as dit pas les mères Hervé.

On a dit on va casser les Rôles, les mecs qui sont aussi.

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