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Le DIP ne mènera pas d’enquête administrative sur Tariq Ramadan


Genève

Le DIP ne mènera pas d’enquête administrative sur Tariq Ramadan

L’affaire Tariq Ramadan revient sur le devant de la scène à Genève. Des personnalités réclament une enquête administrative du DIP.

Le Département de l’instruction publique ne mènera pas d’enquête administrative sur Tariq Ramadan. L’islamologue a été mis en cause par d’anciennes étudiantes pour harcèlement sexuel. Le DIP a réagi lundi matin à une lettre de plusieurs personnalités qui réclament que toute la lumière soit faite. La Conseillère d’Etat s’est montrée intransigeante.

Dans une conférence de presse improvisée et organisée lundi matin dans l’urgence, la Cheffe du DIP a martelé qu’elle ne pouvait pas ouvrir d’enquête administrative à l’encontre d’un ancien collaborateur. Elle a rappelé que Tariq Ramadan ne travaillait plus au Département depuis 14 ans. On écoute Anne Emery Torracinta.

Anne Emery-Torracinta Conseillère d'Etat en charge du département de l'instruction publique

Selon le DIP, la prescription de cinq ans frapperait une telle enquête administrative. Visiblement contrariée, la Cheffe du DIP s’est étonnée de cette lettre envoyée à cinq semaines des élections cantonales. Elle a fustigé son contenu qui parle d’Omerta de la part du DIP. Anne Emery-Torracinta.

Anne Emery-Torracinta  Conseillère d'Etat en charge du département de l'instruction publique

Par ailleurs, la Conseillère d’Etat a fait le bilan de la ligne «abus écoute» mise en place en décembre et géré par le centre d’aide aux victimes. Il aurait reçu une cinquantaine d’appels. Un seul cas concernerait un cas d’abus sexuel entre enseignant et élève dans les années 80.

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