Happy Hour
Marine se confie sur sa tournée et ses rituels bien-être
Marine nous raconte sa tournée solo et ses premiers festivals avec enthousiasme. Elle révèle également son habitude étonnante pour s’endormir avec du bruit blanc.
Dans cet épisode de l'Happy Hour sur One FM, l'équipe reçoit la chanteuse Marine, venue parler de son actualité. Après une arrivée remarquée, Marine évoque sa tournée en solo passée et son enthousiasme pour ses premiers festivals en tant qu'artiste. Elle compare les différentes expériences de scène, soulignant la liberté des festivals malgré l'aspect technique. L'échange aborde également le lien spécial entre l'artiste et son public, ainsi que l'anecdote surprenante sur les habitudes de sommeil de la chanteuse avec un sèche-cheveux pour le bruit blanc. Une discussion légère et authentique qui permet de découvrir une autre facette de l'artiste.
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Ça c'est une émission qui commence bien, puisque notre première invitée est venue directement s'installer pendant qu'on disait bonjour et qu'on écoutait son titre, le premier de l'heure, le premier de l'émission du jour : Cœur maladroit de Marine qui est avec nous. Bonjour Marine, comment ça va ?
On voulait quand même t'accueillir, t'apporter un peu d'eau, des petits bonbons, tout va bien ? Il y a la clim ici dans le studio de One FM, je pense que c'est plutôt cool.
Qu'est-ce que tu as fait jusqu'à maintenant aujourd'hui dans cette belle région ? On est arrivé ce matin. Ensuite on a fait un peu de bateau, on a fait du wakeboard dans le lac.
Tu as pas dit ça, du wakeboard carrément ? Un peu, j'en ai déjà fait. Bon là j'ai pas tenu très longtemps sur la planche, je suis vite tombée, mais c'était trop cool. Et là, on attend, je me prépare, et ensuite on va répéter pour ce soir.
Ah bah écoute, plutôt cool. On les chouchoute, j'ai l'impression les artistes. Nous, on nous a mis un parking super loin et on nous a pas proposé le wakeboard. Je dis ça pour le Caribana.
Premier album certifié qu'on adore, Cœur maladroit, sur lequel on retrouve justement le titre que l'on vient d'entendre et puis le premier single, on se rappelle tous, c'est Ma faute.
C'est ton titre qui t'accompagne. Et puis si on calcule bien, on est le 17 juin. L'année dernière, exactement à la même période, tu finissais la tournée Star Academy.
Oui, à peu près, je crois que ça a fini le 29 exactement. Mais il y a pile un an, j'ai regardé, à 3 jours près, tu faisais Bercy. Tu chantais à Bercy, Accor Arena à Paris. Tu as des bons souvenirs de ça ?
Oui, c'était stressant parce que très grande salle, Paris, mais c'était trop bien de vivre ça ensemble.
Ça devait être incroyable. Alors après, tu as enchaîné donc les concerts, pendant tout l'hiver, tu as fait ta tournée solo dans des jolies salles, partout en France. C'est ça. Donc ça, c'était vraiment ta première expérience en solo, des salles sold-out, je tiens à préciser. Et puis maintenant, place aux festivals. Tu as un bel été devant toi qui t'attend.
C'est vrai, c'est ma première période de festival, mes premiers festivals en tant qu'artiste. J'ai hâte, c'est une expérience différente des salles où c'est son propre album, son propre public, etc.
C'est quoi la différence ? Qu'est-ce que tu préfères en toutes ces différentes scènes ? La tournée Star Ac, les salles de concerts en solo et les festivals.
En fait la Star Ac c'était différent parce qu'on était tous ensemble et c'était des reprises. Moi, ma tournée solo, je suis seule, mais c'est mon album, mon public. Et les festivals c'est pas forcément mon public. Donc ça peut aussi faire découvrir à d'autres personnes qui me connaissent pas encore. Et puis c'est l'occasion aussi de rencontrer des artistes. C'est trop bien.
C'est un peu la colonie de vacances. Ah tu les as vus les autres de la Star Ac ? Ah bah pas encore, ils sont pas là pour l'instant.
Tu es la seule qui a eu le bateau et le wakeboard peut-être. Peut-être ouais. Je crois qu'il y a d'autres équipes qui en profitent mais pour l'instant Matte, Kenji, je sais pas.
On a un point commun Marine, on nous parle souvent de notre accent respectif. Pas le même tout à fait. Toi, celui du Nord, moi celui du Québec. Tu, est-ce qu'il te, ce, deviennent de plus en plus parisiens, ton accent ? Est-ce que ça date ou ?
Non, je crois pas. Justement tout à l'heure, quelqu'un m'a dit : "Mais vous venez de Paris ?" Parce que vous avez pas l'accent de Paris. J'ai dit : "Non, non, moi je viens du Nord." Non, ça se perd pas, jamais. Je crois après j'avoue que je fais pas trop d'efforts pour l'enlever mais j'en ai pas, j'en ai pas trop envie.
Ça fait partie de toi aussi. Les fans aussi t'aiment bien pour ça. On a l'impression, d'ailleurs qu'en festival, tout peut arriver, qu'il y a des trucs improbables qui se passent, des petits moments, des séquences qu'on retrouve peut-être après sur les réseaux. Il y a des interactions un peu bizarres des fois avec le public. Il y a deux, trois anecdotes qui te sont arrivées ? Tu en as fait quelques-uns là des festivals depuis ? Non, bah là, celle-là c'est mon deuxième, vraiment. Le premier c'était Mimé à Grès pour le Rolling Stone.
Il n'y a pas cet esprit un peu liberté, on sent que voilà. Mais moi en fait, moi je l'ai déjà ça sur mes propres salles, même fermées, ce truc de parler facilement avec le public, d'interagir, de rebondir sur des questions ou sur des phrases qu'ils me disent. Donc.
Non là, c'est vrai que le côté extérieur nous rend plus peut-être libre, le fait que il fasse jour, que ce soit clair, qu'il fasse beau, qu'il y ait des gens à perte de vue. Enfin, en tout cas, c'est plus extérieur, plus compact. Ça donne peut-être plus envie de s'amuser.
Il y a une info que je voulais mettre à jour avec toi, parce qu'il y a une anecdote que j'adore, qu'apparemment, tu dors avec un sèche-cheveux pour le bruit blanc. Est-ce que tu le fais toujours ? Un sèche-cheveux pour le bruit blanc ?
C'est vrai, enfin. Non, oui, c'est vrai. Le bruit blanc, en fait, C'est un sèche-cheveux pour le bruit blanc ? Ah, le bruit blanc, oui. Allumé, donc le sèche-cheveux ? Non, non, c'est dangereux. À l'époque, Je me disais, je pense à recommander ça.
À l'époque, c'est vrai, je le faisais, ça me vient de mes parents, mais c'est un truc de famille où, en fait, on allumait le sèche-cheveux et on dormait avec parce que, déjà, il y avait un côté "bruit blanc", comme tu dis, tout ce qui est soufflerie, sèche-cheveux, aspirateur, ça endort les bébés. Et puis, même, ça tenait chaud quand on était quand on avait froid, où on était malade et tout. Mais j'ai arrêté, parce que c'est dangereux et pour la facture d'électricité. Maintenant, je mets, genre, sur YouTube ou sur Spotify, "bruit sèche-cheveux" et je m'en... Et je dors avec ça, mais. C'est rare, c'est quand je suis toute seule, ça dérange personne, enfin... C'est de moins en moins, j'avoue.
Non, mais, un bruit blanc, c'est le bruit des vagues, c'est pas un sèche-cheveux. Ouais, c'est ça, c'est ça. Non, non, ça compte comme un bruit blanc. Ah, oui, ça, c'est un boucan en blanc. C'est ça. C'est un boucan en blanc. Dans le dortoir de la Star Ac, quand tu les disais de l'enlever ou...
Je l'ai mis une fois dans mes écouteurs. Ah, c'est bien. Je demande à Dominique, on a encore 3 minutes, on peut écouter un petit titre et revenir avec Marine. Voilà, on écoute Bastien Békert, "Time to shine".

