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Paléo 2026: les 10 moments qu’on n’oubliera pas de cette édition


Des drones lumineux forment des montgolfières et le mot Paléo dans le ciel nocturne du festival.

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Paléo 2026: les 10 moments qu’on n’oubliera pas de cette édition

Le spectacle de drones illumine le ciel du Paléo Festival au-dessus des installations de la Plaine de l'Asse. Un moment magique pour patienter jusqu'à la prochaine édition. (© Bertrand Pasche)

Paléo 2026: les 10 moments qu’on n’oubliera pas de cette édition

Pendant six jours, One FM t’a fait vivre le Paléo Festival au plus près des artistes et des festivaliers. Des interviews en coulisses aux concerts les plus attendus, des surprises aux nuits les plus folles, on a partagé chaque instant de cette 49e édition. Avant de refermer ce chapitre, on a demandé aux festivaliers quel souvenir ils garderont du Paléo 2026. Voici les dix moments qui resteront dans les mémoires.

Les dernières basses viennent à peine de s’éteindre sur la Plaine de l’Asse. Après six jours de concerts, de rencontres et de nuits beaucoup trop courtes, le Paléo Festival 2026 a refermé ses portes dans une ambiance survoltée.

Cette édition aura été marquée par des shows spectaculaires, des découvertes, des moments inattendus et quelques images que le public n’est pas près d’oublier. Du premier concert du mardi au final complètement fou du dimanche soir, voici les dix temps forts retenus par la rédaction de One FM.

1. Katy Perry a fait chanter toute la Plaine de l’Asse

C’était l’une des artistes les plus attendues de la semaine et Katy Perry n’a pas déçu. Samedi soir, la star américaine a pris possession de la Grande Scène avec un show XXL, pensé pour faire chanter et danser une Plaine de l’Asse pleine à craquer.

Entre les tubes repris en chœur, la mise en scène spectaculaire et les réactions du public, son passage a rapidement été cité parmi les grands souvenirs de cette édition malgré quelques maladresses (son discours sur les prix des billets, son voyage de 5 secondes dans l’espace ou encore son drapeau suisse rectangulaire…). Dans notre micro-trottoir, plusieurs festivaliers ont spontanément évoqué son concert, preuve que l’artiste a réussi à créer l’un de ces moments collectifs dont Paléo a le secret.

Quand des milliers de personnes chantent ensemble les refrains de Firework ou Roar, difficile de ne pas ressentir quelque chose. Même ceux qui n’étaient pas venus spécialement pour elle se sont laissés emporter.

© Anne Colliard

2. Twenty One Pilots a signé le show le plus spectaculaire

Twenty One Pilots a placé la barre très haut dès le premier soir du festival. Le duo américain a proposé un concert millimétré, intense et visuellement impressionnant sur la Grande Scène.

La performance a marqué le public par son énergie, sa scénographie et sa capacité à constamment surprendre. Dans les allées du festival, le nom du groupe est revenu à plusieurs reprises lorsqu’on a demandé aux festivaliers de citer leur meilleur concert de la semaine.

Ceux qui étaient présents parlent encore de la mise en scène, des déplacements au milieu du public et de l’impression d’assister à bien plus qu’un simple concert. Pour beaucoup, Twenty One Pilots a livré le spectacle le plus complet de ce Paléo 2026.

© Lucie Gertsch

3. Mosimann a transformé Vega en immense dancefloor

Vendredi soir, Mosimann a montré pourquoi il fait partie des artistes suisses les plus populaires du moment. Installé sur la scène Vega, le DJ a déployé une énergie impressionnante et un show pyrotechnique taillé pour les festivals.

Le public a répondu présent jusqu’au bout de la nuit. Pendant son set, Vega s’est transformée en immense dancefloor, portée par les basses, les effets visuels et la proximité d’un artiste qui connaît parfaitement les codes du live.

Quelques heures avant son passage, Mosimann s’était confié au micro de One FM. Une interview à retrouver dans notre dossier consacré au Paléo Festival.

© Nicolas Patault

4. Moon Music a fasciné avant d’être interrompu

Parmi les histoires les plus inattendues de cette édition, impossible de ne pas citer Moon Music. Le projet musical installé dans le ciel du festival a immédiatement attiré les regards et éveillé la curiosité du public.

L’expérience a toutefois été interrompue après l’intervention de l’OFAC. Cette suspension soudaine a rapidement fait parler dans les allées et sur les réseaux sociaux.

Même écourté, le projet restera associé à l’édition 2026. Moon Music aura offert un moment intrigant et presque irréel, avant de devenir l’un des sujets les plus commentés de la semaine.

Un artiste suspendu sous le ballon Moon Music au-dessus du public du Paléo Festival.

©Nicolas Patault

5. Le spectacle de drones a créé une double surprise

Le ballet de drones devait traditionnellement accompagner la dernière soirée du festival. Cette année, le public a eu droit à une représentation supplémentaire et totalement inattendue dès le samedi soir.

À la fin de la soirée, 1’400 drones se sont élevés au-dessus de la Plaine de l’Asse. Dans le ciel, les formes lumineuses ont rendu hommage aux artistes programmés pendant la semaine, sous les regards émerveillés des festivaliers.

Cette représentation bonus a créé une vraie surprise, puisque beaucoup de personnes présentes ne s’attendaient pas à assister au spectacle avant le dimanche. Le show a ensuite été proposé une nouvelle fois lors de la soirée de clôture, comme le veut la tradition.

Deux représentations au lieu d’une et des images visibles depuis une grande partie du site: le ballet de drones mérite largement sa place parmi les souvenirs les plus forts du Paléo 2026.

© Bertrand Pasche

6. Timmy Trumpet a offert un final complètement dingue

Il fallait un artiste capable de terminer la semaine avec suffisamment d’énergie pour faire oublier la fatigue accumulée pendant six jours. Timmy Trumpet a relevé le défi.

Programmé dimanche à 23h40 sur la Grande Scène, le DJ australien a livré un set explosif, mêlant basses massives, drops électro et solos de trompette joués en direct. Le résultat? Une dernière fête complètement déjantée devant un public décidé à profiter jusqu’à la dernière seconde.

Timmy Trumpet n’a pas simplement clôturé la Grande Scène. Il l’a transformée en gigantesque rave à ciel ouvert (et a prouvé par la même occasion qu’il était possible de trouver un drapeau suisse de la bonne forme). Un final puissant, spectaculaire et parfaitement adapté à l’ambiance d’un dernier soir de Paléo.

7. La scène Vega a confirmé qu’elle jouait dans la cour des grandes

Cette édition aura également confirmé le rôle central de Vega. Tout au long de la semaine, la scène a accueilli aussi bien des artistes confirmés que des talents en pleine ascension.

Mosimann, Bob Sinclar, Solann, Marguerite, Luiza, Feu! Chatterton, Jok’Air ou encore l’Ensemble Vocal Utopie avec Carmina Burana: la programmation a multiplié les styles et les ambiances.

La scène a pu se transformer en salle de concert intime, en espace de découverte, en fête électro et même en immense salle consacrée à la musique chorale. Cette diversité a fait de Vega l’un des lieux incontournables de la semaine.

© Anne Colliard

8. Les nuits du Paléo ont tenu toutes leurs promesses

Au Paléo, les souvenirs ne se construisent pas uniquement devant les grandes scènes. Ils naissent aussi dans les allées, au camping, à Belleville et pendant les afters qui se prolongent jusqu’au lever du jour.

Le set de Vald, Vladimir Cauchemar et Todiefor a notamment retourné Vega dans la nuit de samedi à dimanche. D’autres festivaliers ont cité leurs soirées devant Luidji, Théodora, Jok’Air ou les nombreux DJ programmés pendant la semaine.

Certains racontent les concerts. D’autres parlent surtout du camping, des rencontres et de ces petits déjeuners improbables pris à 9h du matin avant d’aller enfin dormir. C’est aussi ça, Paléo: vivre à un rythme complètement différent pendant près d’une semaine.

© Thea Moser

9. Le Paléo a accueilli son huit millionième festivalier

Vendredi, l’édition 2026 a permis au Paléo de franchir une étape symbolique. La huit millionième personne de l’histoire du festival a passé les portiques de la Plaine de l’Asse.

Ce chiffre raconte à lui seul la place prise par l’événement depuis sa création. Plusieurs générations de festivaliers se sont succédé à Nyon, avec leurs artistes préférés, leurs habitudes et leurs souvenirs.

Au-delà des concerts de cette année, ce cap permet de mesurer le chemin parcouru par le festival. Huit millions d’entrées, ce sont huit millions de journées et de soirées vécues au rythme du Paléo.

© Nicolas Patault

10. Le regard est déjà tourné vers la 50e édition

A peine la 49e édition terminée, une question commence déjà à revenir: que nous réserve le Paléo pour ses 50 ans?

L’édition anniversaire se déroulera du 19 au 25 juillet 2027 et durera exceptionnellement sept jours. Une journée supplémentaire qui laisse imaginer une programmation et des surprises à la hauteur de l’événement.

Les premiers noms ne sont pas encore connus, mais l’attente a déjà commencé. Après une semaine aussi intense, difficile de ne pas se projeter vers ce prochain chapitre.

© Eddy Mottaz

Une édition racontée par les artistes et les festivaliers

Au moment de quitter la Plaine de l’Asse, chacun repart avec un souvenir différent. Pour certains, ce sera Katy Perry ou Twenty One Pilots. Pour d’autres, un artiste découvert sur une petite scène, une nuit passée au camping ou une rencontre imprévue dans les allées.

C’est probablement ce qui rend le Paléo si particulier. Il n’existe pas un seul meilleur moment, mais des milliers d’histoires vécues en parallèle pendant six jours.

Retrouve toute notre couverture du Paléo Festival

 

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