Marguerite se confie sur ses habitudes très suisses
A peine descendue de la scène Vega du Paléo Festival, Marguerite a retrouvé Noah au micro de One FM. La chanteuse française nous raconte son concert, ses étés d’enfance en Bretagne et les habitudes très suisses qu’elle commence à prendre entre fondue, Ovomaltine et passage obligé à la Migros.
Marguerite avait le sourire en quittant la scène Vega. Son passage au Paléo Festival marquait la fin de ses concerts du mois de juillet, avant une pause estivale bien méritée. Quelques minutes après sa prestation, l’artiste française s’est confiée au micro de Noah pour One FM.
Encore portée par l’énergie du public, elle ne cache pas son enthousiasme au moment de revenir sur ce concert.
«Franchement, c’était trop bien, j’ai trop kiffé! C’était mon dernier concert de juillet. J’ai fini en beauté, je suis trop contente.»
Une belle manière de conclure cette partie de sa tournée, dans un festival qu’elle découvrait entourée de son équipe et d’un public particulièrement réceptif.
Des étés à lire seule en Bretagne
Lorsqu’on lui demande comment elle passait ses vacances d’été lorsqu’elle était plus jeune, Marguerite ne raconte ni soirées interminables ni aventures spectaculaires. Sa réponse est beaucoup plus calme, et sans doute un peu inattendue.
«J’étais un petit rat solitaire. J’allais en Bretagne tout l’été et je lisais.»
Un programme simple qu’elle espère justement retrouver après son passage au Paléo. Son emploi du temps chargé lui a laissé peu de temps pour se poser ces derniers mois, mais la chanteuse compte bien profiter de sa pause pour renouer avec cette habitude.
«C’est ce que je vais aller faire la semaine prochaine», confie-t-elle, amusée lorsque Noah lui propose de se reconnecter avec son enfant intérieur.
Une fondue pour fêter la fin du concert
Pour beaucoup d’artistes, les rituels se déroulent avant de monter sur scène. Marguerite, elle, préfère parler de ce qui se passe après le concert. Une fois la pression retombée, elle aime retrouver son équipe, débriefer la prestation et profiter des autres artistes présents sur le festival.
Après son concert au Paléo, un programme bien précis l’attendait: une fondue réservée avec toute son équipe.
«On se retrouve, on chill. Ce sont des moments de débrief qui sont trop sympas.»
Cette fondue n’était d’ailleurs pas une première lors d’un passage en Suisse. À l’occasion du festival Voix de Fête, où elle s’était produite à l’Alhambra de Genève, Marguerite avait déjà profité de sa venue pour en manger une aux Bains des Pâquis.
«Ça va devenir un rituel. Ça va devenir incontournable.»
A ce rythme, la fondue pourrait rapidement devenir une étape obligatoire après chacun de ses concerts en Suisse.
Ovomaltine et thé glacé de la Migros
Marguerite commence visiblement à bien connaître la région. Sa meilleure amie a vécu à Genève pendant ses études, ce qui lui a permis de se créer plusieurs habitudes locales. Et lorsqu’on lui demande ce qu’elle préfère en Suisse, la chanteuse hésite entre une réponse affective et une réponse beaucoup plus gourmande.
Après avoir cité son amie, elle évoque immédiatement l’Ovomaltine, avec une préférence assumée pour la tablette de chocolat. Elle connaît même précisément son itinéraire lorsqu’elle passe par Genève.
«Je vais à la Migros de la gare de Genève, j’achète l’Ovomaltine, j’achète le thé glacé de la Migros et la vie est belle.»
Fondue, Ovomaltine et thé glacé: Marguerite possède déjà plusieurs références incontournables pour convaincre le public suisse qu’elle est presque devenue une habituée.
Son conseil aux hommes qui chantent «Les filles, les meufs»
Noah a également profité de cette rencontre pour poser une question plus personnelle. Grand amateur du titre Les filles, les meufs, il voulait savoir si les hommes pouvaient eux aussi chanter le morceau à tue-tête sans avoir l’impression de s’approprier un message qui ne leur appartient pas.
La réponse de Marguerite est claire: tout dépend de l’intention avec laquelle la chanson est reprise. Pour elle, les hommes peuvent parfaitement se connecter à son titre lorsqu’ils en comprennent le message et le chantent comme une manière de soutenir les femmes.
«Il y a plein de garçons qui la chantent en mode: “Yes, girl!” Vraiment: “Je te soutiens.”»
Elle met toutefois en garde ceux qui détourneraient les paroles pour en faire une plaisanterie lourde. Avec son humour habituel, Marguerite finit par donner officiellement son autorisation à Noah de continuer à chanter le morceau.
Une conclusion spontanée et joyeuse pour une interview qui ressemble finalement beaucoup à l’artiste: sincère, drôle et pleine de références gourmandes.

