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Luiza: «Je suis de nature nomade, cette vie me va bien»


Luiza sourit pendant son interview dans les coulisses du Paléo Festival.

Paléo

Luiza: «Je suis de nature nomade, cette vie me va bien»

Luiza répond aux questions de Noah dans les coulisses du Paléo Festival, quelques minutes avant son concert sur la scène Vega. (DR)

Luiza: «Je suis de nature nomade, cette vie me va bien»

Quelques minutes avant de monter sur la scène Vega du Paléo Festival, Luiza a retrouvé Noah au micro de One FM. Entre sa nouvelle vie en tourbus, son besoin de renouveler chaque concert et les petites exigences de son rider, l’artiste française nous raconte les coulisses d’un été particulièrement intense.

Les festivals s’enchaînent pour Luiza. Depuis son premier passage dans les studios de One FM quelques mois plus tôt, l’artiste a pris la route avec son équipe pour une saison estivale chargée. Une succession de concerts qui demande beaucoup d’énergie, mais qu’elle vit avec enthousiasme.

A quelques minutes de son passage sur la scène Vega du Paléo Festival, elle ne cache pas son bonheur de pouvoir multiplier les dates et les rencontres.

«C’est que du bonheur! C’est de la fatigue, mais c’est de la bonne fatigue.»

Au fil des concerts, Luiza et ses musiciens gagnent également en confiance. Les automatismes se créent, l’équipe apprend à mieux se connaître et le spectacle continue d’évoluer. Pour elle, cette aventure repose d’abord sur les personnes qui l’accompagnent.

«J’ai une super équipe, ça, c’est primordial.»

Une nouvelle vie à bord d’un tourbus

La popularité grandissante de Luiza a forcément changé le rythme de ses tournées. Parmi les principales nouveautés, il y a désormais le tourbus, qui permet à toute l’équipe de voyager et de dormir directement sur la route.

Chaque matin, l’artiste se réveille dans une nouvelle ville. Une manière de vivre qui pourrait déstabiliser certaines personnes, mais qui correspond parfaitement à son tempérament.

«Je suis de nature nomade. Cette vie-là, ce n’est pas fait pour tout le monde, mais moi, ça me va bien.»

Cette vie en communauté lui permet aussi de prolonger les bons moments après les concerts. Dans le bus, l’équipe fait de la musique, échange et profite des kilomètres parcourus ensemble. Plus qu’un simple moyen de transport, le tourbus devient donc un véritable lieu de vie.

Malgré ce programme intense, Luiza essaie aussi de découvrir les endroits où elle s’arrête. Lorsque Noah lui demande si elle a trouvé le temps de profiter de la région avant le Paléo, sa réponse est immédiate: elle revient justement du lac.

«Il est super! Il y a même presque des petites vagues.»

Rendre chaque concert différent du précédent

Enchaîner les festivals implique souvent de reprendre les mêmes titres soir après soir. Une réalité que Luiza a eu du mal à accepter lorsqu’elle a commencé à se produire régulièrement sur scène.

L’artiste vient de la musique improvisée, un univers dans lequel chaque performance peut évoluer librement. Lors de ses premiers concerts, elle a donc vécu une véritable désillusion en réalisant qu’elle allait devoir jouer les mêmes morceaux à chaque date.

«J’ai réalisé que j’allais devoir faire les mêmes chansons tous les jours. Ça a été terrible comme réalisation!»

Depuis, Luiza a trouvé plusieurs moyens d’éviter la routine. Elle adapte sa setlist en fonction du festival, de la programmation et de l’ambiance qu’elle ressent sur place. Certains titres sont retirés pendant quelques semaines, tandis que d’autres reviennent spécialement pour une date.

Au Paléo Festival, elle avait justement prévu d’interpréter un morceau que son équipe joue très rarement. Ces changements lui permettent de retrouver une forme de liberté et de conserver le plaisir de la surprise, même après de nombreux concerts.

Pour le public, chaque date peut ainsi réserver un moment particulier. Pour Luiza, ces ajustements sont aussi une manière de rester pleinement connectée à ce qu’elle joue, plutôt que de reproduire mécaniquement le même spectacle.

Des fruits, des noix et un bon vieux rhum

Avant de laisser Luiza rejoindre la scène Vega, Noah lui a demandé de dévoiler quelques-uns des produits présents dans son rider, cette liste transmise par les artistes aux organisateurs pour préparer leur loge.

La chanteuse reste plutôt raisonnable. Elle apprécie particulièrement les fruits, les noix et une boisson à la passion qu’elle aimerait ajouter à ses prochaines demandes.

Mais son rider ne contient pas uniquement des produits sages. Pour célébrer la fin de la journée avec son équipe, Luiza prévoit aussi une bouteille bien précise.

«Pour le soir, on a un bon vieux rhum Clément!»

Une révélation qui a immédiatement amusé Noah, rassuré de constater que les fruits et les jus ne racontaient pas toute l’histoire.

Entre les réveils dans une nouvelle ville, les baignades improvisées, les concerts constamment retravaillés et les soirées partagées avec son équipe, Luiza semble avoir trouvé un rythme qui lui correspond. Une vie intense et fatigante, certes, mais surtout une aventure qu’elle ne voudrait visiblement échanger pour rien au monde.

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