Choisissez votre radio
Connect with us

À la découverte des chimères avec HyperCity


ONE FM Replay

Le Mag de Solène

À la découverte des chimères avec HyperCity

L’émission L’Happy Hour explore le fascinant projet HyperCity. Découvrez l’histoire des chimères genevoises et leur symbolique mystérieuse à travers un parcours unique.

Disponible encore 31 jour(s)

Télécharger le podcast

L’émission L’Happy Hour met en lumière le projet HyperCity, une plateforme qui propose de découvrir Genève sous un angle nouveau à travers des récits audio. Dans cette nouvelle édition, le focus est mis sur les créatures fascinantes que sont les chimères. Avec plus d’une quarantaine de spécimens recensés à Genève, dont le célèbre Sphinx femelle situé près du métro shopping de la gare Cornavin, les auditeurs peuvent explorer l’histoire et la symbolique de ces êtres hybrides. En s’appuyant sur l’expertise de Nic Ulmi, coordinateur à la médiation culturelle numérique, l’émission explique comment les chimères servent de protection et d’emblèmes connectant le passé au présent.

Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.

Lire la transcription complète

On va parler culture. HyperCity revient avec une nouvelle édition consacrée cette fois aux chimères. HyperCity, on vous en a déjà parlé, c’est ce projet qui permet de découvrir Genève sous un autre angle. Téléphone en poche ou tranquillement chez soi, la plateforme propose soit de lire les récits, ou de les écouter en podcast.

Pour cette édition, eh bien, ça porte sur les créatures fascinantes, donc les chimères. Deux parcours sont proposés, on compte plus d'une quarantaine de chimères d'ailleurs à Genève. Ramiel, le sphinx femelle que l'on trouve à l'entrée du métro shopping sous la gare Cornavin. Et pour mieux les décrypter, il faut remonter à l'origine de ces créatures, il y a 5000 ans en Égypte tout d'abord. Écoutez Nic Ulmi, il est coordinateur de la médiation culturelle numérique aux bibliothèques municipales et coordinateur de la plateforme HyperCity.

En Égypte, le Sphinx était masculin. Il alliait à la fois quelque chose de l'ordre de la férocité animale, mais aussi de l'ordre de la raison et de la sagesse humaine. Il avait une fonction relativement tranquille, c'était un gardien de tombeau. Puis via tout le commerce avec les peuples du Moyen-Orient, 2, 3000 ans plus tard, les Grecs quelque part ils s'en emparent et ils réinventent ce personnage, ils lui mettent des ailes, ils le féminisent, lui font pousser des seins. Donc ça devient un sphinx femelle et il lui change de nature, ce n'est plus un gardien tranquille de tombeau, ça devient une créature énigmatique qui incarne tout ce qu'on n'arrive pas à comprendre, et ce qu'on n'arrive pas à comprendre, d'une manière assez menaçante.

Ces créatures apparaissent à la fin du Moyen Âge à Genève. Alors pourquoi ont-elles rencontré un tel succès ? Ces figures ont une propriété apotropaïque, c'est-à-dire de protection, contre les forces du mal. L’idée, c'est que ces êtres hybrides, là sur les seuils, ils sont souvent au-dessus de fenêtres, au-dessus de portes, ils servent à protéger contre des forces maléfiques, mais aussi, ils ont une ambivalence dès le début. Ils rappellent que l'humain peut se mélanger avec l'animal, qu'on a toujours de l'animal en nous. Ensuite, en évoluant dans le temps, ça devient de plus en plus des emblèmes qui signifient aux gens de passage, regardez comment on est connecté à notre passé, et pas seulement le nôtre, le passé européen, le passé les racines orientales de l'Occident aussi, donc qui servent un peu à afficher l'épaisseur de l'histoire sur laquelle nous naviguons au quotidien.

Voilà donc, les chimères, c’est le thème de HyperCity. On vous met tous les liens sur onefm.ch bien évidemment. Et j'ajoute qu’il y a une visite guidée qui est organisée d’ailleurs ce samedi, à 14h30. Donc comme ça, vous pouvez faire le parcours aussi avec l’historienne qui a participé au projet et qui vous explique l’histoire de ces chimères. Est-ce que c’est pas passionnant ? Ouais, c’est trop cool ! Mais toutes les civilisations ont des animaux fantastiques. Trop cool les chimères, les sirènes. Nous, dans la région, on a le dahu, une chèvre avec les pattes courtes. Au Québec ? Non, ici. Ah oui, j'allais dire j'allais dire parce que c’est C’était moins stylé que tous les autres. C'étaient des trucs qui des dragons qui volent, et nous une chèvre avec des pattes courtes. Ah ouais, c'était pas une chèvre, je pensais quand même un truc un peu plus féroce, mais avec les pattes courtes d’un côté. Ouais ouais. Ah moi, j'imagine la chèvre, ouais. Tu ne veux pas la chèvre. Ouais ouais. Mais, c'est pas. Ça fait moins peur.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Derniers articles

Publicité

Populaire

Publicité

Retrouvez One FM sur tous les supports

écrans
To Top