Le Mag de Solène
À Genève, 28 portraits de femmes de l’agriculture
Une exposition présente 28 portraits de femmes actives dans l’agriculture genevoise. À découvrir au Parc des Bastions durant Festi Terroir, puis sur la butte de l’Observatoire.
L’exposition «Leurs cultures, nos racines, portraits de femmes en terre genevoise» met en lumière 28 femmes actives dans l’agriculture locale. Agricultrices, maraîchères, vigneronnes ou transformatrices: leurs parcours et leurs métiers sont présentés à travers les images du photographe Bertrand Carlier. L’objectif est de rappeler que le travail dans les fermes, les vignes et les champs ne se limite pas aux hommes. L’exposition est à découvrir dès demain au Parc des Bastions, dans le cadre de Festi Terroir. Elle sera ensuite installée sur la butte de l’Observatoire, face au Musée d’art et d’histoire, du 2 septembre à la mi-octobre.
Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.
Lire la transcription complète
Et on va parler de ces 28 portraits à découvrir ce week-end au Parc des Bastions, à Genève.
Solène: Oui, c’est une exposition qui met en valeur les femmes qui font l’agriculture genevoise. Elle est à l’initiative d’Agri Genève, Genève Terroir et l’Union des paysannes et femmes rurales genevoises.
On y retrouve différents profils, différents âges et différents métiers. L’objectif est de montrer que le travail à la ferme, dans les vignes ou dans les champs n’est pas réservé aux hommes.
C’est le photographe Bertrand Carlier qui s’est chargé de tirer le portrait de ces agricultrices et maraîchères. Il explique avoir été marqué par leur accueil, mais aussi par la diversité de leurs situations et de leurs lieux de travail: en serre ou en extérieur, avec ou sans animaux, au contact de la terre ou dans la transformation.
Bertrand Carlier souligne également l’enthousiasme général et l’énergie déployée par ces femmes. Selon lui, elles sont des rouages essentiels.
Parmi les portraits, on découvre celui d’une jeune femme qui enlace une vache. La photo illustre le lien fort qu’elle entretient avec les animaux. Le photographe relève que certaines jeunes femmes viennent de parcours très différents et ont choisi de se tourner vers ces professions, contrairement à d’autres générations déjà issues du monde agricole.
L’exposition «Leurs cultures, nos racines, portraits de femmes en terre genevoise» est à voir à partir de demain dans le cadre de Festi Terroir, qui se déroule tout le week-end au Parc des Bastions. Elle sera ensuite visible dès le 2 septembre sur la butte de l’Observatoire, face au Musée d’art et d’histoire, jusqu’à la mi-octobre.
Noah: J’ai vécu mon enfance et ma jeunesse dans l’agriculture. Ma mère est agricultrice avec mon père, et elle travaillait dur. Elle portait davantage de balles de foin que moi. À un moment, je me suis dit que je devais me muscler un peu: elle en prenait trois, alors que j’avais déjà de la peine à en embarquer une.

