Le Tour des Réseaux avec Hervé
La méthode TikTok « Jessica » pour calmer les enfants qui pleurent
Découvrez la technique virale de TikTok pour calmer les enfants en crise. Un simple prénom, « Jessica », suffit à détourner leur attention!
Une technique virale venue de TikTok fait le buzz: pour stopper les pleurs des enfants, il suffirait d'appeler un prénom au hasard. Une maman de Floride a lancé la tendance en criant "Jessica!" alors que son fils de 2 ans était en pleine crise dans sa voiture. L'enfant, surpris par ce nom inconnu, s'est immédiatement arrêté, intrigué. Des millions de parents américains ont depuis adopté cette astuce simple. "Jessica" a été choisie car elle incarne la nouvelle "Karen" — l'équivalent de notre "Jacqueline" — une figure de femme aigrie exigeant de parler au directeur. Bien que l'attention d'un bébé soit facilement détournable, les experts préviennent qu'il faut éviter d'abuser de cette ruse, car l'enfant finira par la démasquer. Le prénom peut être changé, l'objectif étant de briser le cycle de la crise.
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Hervé, il se passe quoi sur les réseaux?
On a découvert, via un article du 20 Minutes, une nouvelle technique pour stopper les pleurs et les crises des enfants. Cette technique est une tendance virale venue des États-Unis, partie de TikTok. Une mère de Floride a partagé une vidéo montrant son mari installant leur fils de deux ans dans son siège auto.
L'enfant pleure beaucoup. Soudain, la maman décide d'appeler un prénom au hasard: Jessica. Elle s'exclame: «Jessica! Où es-tu?» L'enfant, surpris, s'arrête, se demandant qui est cette personne qu'il ne connaît pas.
Cette méthode est devenue une tendance virale, avec des millions d'Américains appelant une «Jessica» inconnue pour stopper les crises de leurs enfants. De nombreuses compilations de ces vidéos circulent sur les réseaux. Apparemment, cela fonctionne: l'enfant s'arrête, intrigué par ce prénom inattendu.
Les professionnels s'accordent à dire que l'attention d'un bébé est facilement détournable. Il est cependant plus difficile de détourner celle d'un enfant plus âgé que d'un tout-petit de deux ans. Cela peut fonctionner une ou deux fois, mais après, l'enfant risque de se rendre compte de la supercherie.
J'ai personnellement déjà testé d'autres méthodes pour détourner l'attention et calmer une crise, comme évoquer "la petite poupée" ou un "petit chugus". Et cela peut fonctionner. Ces petites astuces fonctionnent bien, mais il ne faut pas en abuser, car l'enfant comprend vite.
Le chroniqueur souligne une particularité: sa femme s'appelle Jessica. Cela pose un problème, car si son enfant l'entend appeler ce prénom, il sera moins surpris. L'interlocuteur ajoute que cela pourrait même faire peur à l'enfant de croire que sa mère arrive, remettant ainsi les pendules à l'heure. D'autant plus qu'étant marié depuis longtemps, il appelle parfois sa femme "Jessica" au lieu de surnoms affectueux comme "Boubou".
Il pense qu'elle serait surprise si lui-même l'appelait "Jessica". Il est rare qu'un partenaire utilise le prénom complet, et cela peut même être très problématique. Le chroniqueur réalise que la technique pourrait aussi fonctionner sur lui, s'il entend son propre prénom. Lui et sa femme s'appellent mutuellement "Boubou".
En tout cas, la technique semble fonctionner avec n'importe quel prénom. Jessica a été choisie car c'est la nouvelle "Karen" aux États-Unis. Le terme "Karen" est l'équivalent de notre "Jacqueline"; il désigne une femme un peu aigrie qui se plaint sur les réseaux et exige toujours de parler au directeur en cas de problème. Aujourd'hui, cette figure est remplacée par "Jessica" chez les millennials.
D'autres prénoms devraient tout autant fonctionner pour capter l'attention des enfants. Le chroniqueur propose de tester avec "Maëva des réseaux", comme s'il s'agissait de leur enfant. Il l'invite à simuler une crise de pleurs. Sélène! L'effet est immédiat. Ils plaisantent en disant que Sélène est l'«Indien» et lui demandent s'il a des billets.

