Le Débrief
Les radins sont-ils généreux ?
Certains auditeurs partagent des histoires de radins surprenants. Entre ceux qui récupèrent les restes et ceux qui rechignent à donner un pourboire, le radinisme prend des formes étonnantes.
L'émission "L'Happy Hour" sur One FM aborde un sujet inattendu : le radinisme. Des auditeurs partagent leurs expériences cocasses et parfois consternantes de personnes avares. Qu'il s'agisse de retenir les pourboires, de ramener des restes non consommés ou de se servir de ce que d'autres ont apporté, les anecdotes sont nombreuses. On découvre que le radinisme peut se manifester de manière surprenante, même parmi les proches, soulevant des questions sur la générosité et les conventions sociales.
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Bonsoir, nous parlions un peu de radinerie ce soir. Benjamin, si tu devais te mettre une note de radin sur 10, tu mettrais combien toi ? Moi, je mettrais un 6, je dirais. 6, ouais. Donc, c'est plutôt deux. Ou temps, parce que j'ai un petit peu plus, je dirais. Ouais, moi, je me mettrais peut-être un 6, 7. À ce point-là ? Bah, je mais si tu as, si tu es très riche, c'est facile d'être généreux. Ça, c'est, ça, c'est sûr. Je veux dire que je serais moins radin quand j'aurai plus la crèche de ma fille, par exemple. Ah, alors ça, je comprends bien. On vous a demandé de nous raconter des petites anecdotes justement de radinerie. On a parlé des repas canadiens, on a parlé aussi des invitations à manger, de ceux qui n'apportent rien, qui rentrent jamais les invites, ou qui arrivent toujours à se faire inviter, aussi au restaurant. Vos anecdotes par WhatsApp, au 07797071072. Écoutez le message de Clara. J'ai trouvé que mon ex-beau-frère, c'est le roi des radins. On était boire un verre sur une terrasse, ma mère nous a offert le verre et elle a laissé 5 balles de pourboire pour la serveuse. Et il a dit, ça sert à rien de laisser des pourboires, c'est inclus dans le prix de l'addition. Et il a gardé les 5 balles. Eh ben, ça, c'est vraiment le roi des radins. Déjà, c'est faux. Enfin, oui, non, c'est pas faux. En soi, en Suisse, effectivement, le service est inclus. Ça n'empêche que c'est pas qu'il gagne pas des mille et des cents. Bah ouais, non, les pauvres. Si tu as été surtout content du service. On laisse. On avait déjà fait des sujets sur le sur le pourboire. Mais en plus de se les attribuer à lui ? Ouais, du coup, c'est horrible. Non mais, pire, les rangs ? Non, mais c'est fou, c'est dingue. Ou celui qui, quand tout le groupe a payé, dit discrètement à la caisse, au serveur ou à la serveuse, ben, je prends le reste. Ouais, je prends le reste. Alors que tout le monde a mis deux, trois, quatre francs de pourboire. Et lui, il lui reste quoi ? Il lui reste, bah la personne, c'est vrai, c'est bizarre. Incroyable. Il y a vraiment, ça existe. Il y a vraiment des gens qui font ça. Et si tu as des gens comme ça dans ton entourage, si tu le lâches, tu tu les vois plus après, je pense. Je sais pas, c'est bizarre. Bah, tu sais, ça peut être des personnes, tu te n'en doutes pas quoi, ils sont super sympas, c'est tes copains, puis tout d'un coup, tu découvres cette facette-là de leur personnalité. Mais Nadine nous dit : "Moi, ma pote, elle amène le paquet de chips ouvert et la bouteille de vin à trois quarts consommée." C'est toi, alors je partage. C'est signé donc Mélanie. Et elle repart avec ce qu'on n'a pas mangé, en plus. Ah non, terrible. Moi, vraiment, il faudrait que je me sente très, très, très à l'aise avec la personne pour faire ça, vraiment tu sais que tu seras pas jugé, pas c'est le pote, peut-être ou la pote chez qui tu vas, tout tous les deux soirs, tu vois, pourquoi pas. Tu ramènes un peu les restes, parce que tu es tout le temps chez elle ou l'inverse quoi. Après, des fois, c'est des non-dits entre potes, genre, ça saoule les personnes qui invitaient d'avoir des restes pendant trois semaines, et puis ils osent pas dire non, mais reprends ton truc, et puis les personnes qui osent pas dire : "Ah, c'est vrai, je kifferais bien avoir un truc à manger pour demain midi au boulot quoi, tu vois." J'avoue qu'il m'arrive si le truc que j'ai amené n'a pas été ouvert à un repas canadien de... Et ben, à moitié, c'est des paquets de chips à chaque fois, Hervé, c'est normal, hein. Quand tu penses qu'il y a des gens qui font des croissants jambon qui s'embêtent pendant 3 heures en cuisine et toi, tu viens avec tes, tu viens avec des des chips de de de supermarché un peu premier prix. Des fois, tu arrives, il y a 15 bouteilles sur la table, et il y en a que trois qui vont être bues ou quatre. Les bouteilles, je suis d'accord. Un peu, un peu pas vraiment assumé. Un peu en douce, je veux dire. Tu sais, c'était genre déjà à seule ou tu n'avais plus que deux à la maison et puis tu l'as ramenée. Ah ouais, je vois, je vois. C'est bien, c'est bien. Mais à vous. Bon, écoute Julie. Coucou l'équipe. Alors moi, c'est l'inverse, c'est que je suis pas radine du tout. Je ramène toujours des super bonnes bouteilles de vin parce que j'apprécie le très bon vin et que souvent, je suis déçue, en fait, du vin des autres. Donc, quand on vient chez moi, j'insiste un petit peu pour qu'on pour qu'on ouvre la bouteille que j'ai que j'ai amenée. Voilà, mais c'est juste pour mon intérêt personnel et pour ma dégustation personnelle. Et j'aime bien partager aussi, bien sûr. Bisous. Et ben, tu as très raison Julie, et tu as raison de le signifier parce qu'on sait jamais trop quoi faire, on sait pas trop si ça fait plaisir à la personne qu'on ouvre sa bouteille, ou si elle l'a amené, tu sais, c'est un peu la première bouteille qu'il avait chez lui, et puis que ça lui fera plutôt plaisir qu'on ouvre la bouteille que toi, tu as prévu qui est peut-être une bonne bouteille. Et il y a ce truc de la bien séance voudrait qu'on n'ouvre pas forcément la bouteille que l'invité a amené, parce qu'on a choisi le vin pour le repas, et cetera. Je sais pas. Je pense. C'est bien de le dire. Moi, dès que j'amène, j'ai eu à amener du vin chez mes parents pour des repas de famille. On ouvre la bonne bouteille amenée par le beau-frère qui est pseudo fan de vin, enfin, pseudo, non, il aime bien le vin. Et puis moi, ma bouteille, elle est utilisée pour quoi ? Bah pour faire la fondue, ouais. Et c'est du vécu, je te jure, ça me saoule. Ça me saoule que mon père n'écoute pas ça, mais je le dénonce. Une fois on amène, on amène la bouteille à tout, ah bah cadeau, tiens pour te remercier. Bam, dans la fondue quoi. Non mais la honte. C'est très, très drôle. D'un autre côté, ah, mais il est fruité, celui-là. Bah oui, super. Moi, je bois de la blanche et puis. Miguel qui nous dit : "Bonjour, moi, je connais un qui se trouve au bistrot tous les dimanches pour l'apéro avec des copains, et chacun payait sa tournée. Mais quand c'est arrivé à son tour, il partait en disant qu'il avait quelque chose de différent à chaque fois. Ça a duré trois quatre dimanches. Bonne soirée, Miguel." Je sais pas si je connais un Miguel. J'ai j'avais des copains qui étaient des fois partis en soirée et à chaque fois, il y avait une tournée de gin tonic qui démarrait, et c'était 100 balles la tournée à chaque fois. Et je me dis, les gars, moi, je peux pas. Je ne suivrai pas. Là, c'est bon, on a déjà dépensé au restaurant 150 francs. Et ben, moi, je suis trop comme toi. Non, je. Donc, donc si ça vous fait plaisir, mais je payerais pas ma tournée. Je l'ai averti. Donc, Andrea qui dit : "Coucou l'équipe, au boulot, on fait nos anniversaires en organisant chacun chacune un repas." Et on a une collègue qui nous a ramené des macarons, une dizaine dans un Tupperware en guise de repas. On a pu en manger un ou deux et le soir, elle est repartie avec son Tupperware. Voilà, voilà, belle soirée à vous. Ça, c'est dur. Et enfin, Fabrice qui dit : "Tu m'invites pour un trentième, et le mec, il arrive avec une demi-tonne, une demi-Spiffle et cetera. Ça le fait pas." Mais c'est pas ouf. Merci pour vos anecdotes.

