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Genève : d’importants dégâts après les orages


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Le Mag de Solène

Genève : d’importants dégâts après les orages

De violents orages ont frappé Genève, causant d’importants dégâts agricoles. Les cultures ont été ravagées par la grêle.

Disponible encore 28 jour(s)

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De violents orages ont frappé Genève hier soir, causant d'importants dégâts matériels. Les zones les plus touchées sont Plan-les-Ouates, Bernex, Bernex et Bardonnex. Les intempéries, marquées par une grêle intense, ont gravement endommagé les cultures, notamment les asperges, totalement détruites. Les agriculteurs font face à une situation critique, avec des récoltes compromises pour les années à venir en raison de la destruction des vergers. Au-delà des pertes agricoles, les infrastructures ne parviennent pas à absorber les précipitations soudaines. Face à cette situation, une réunion d'urgence de l'Union maraîchère de Genève est prévue demain pour faire un point sur la situation et envisager des solutions.

Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.

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Un orage d'une intensité rare s'est abattu hier soir à Genève, principalement dans la zone de Plan-les-Ouates, mais aussi à Bernex, Bernex et Bardonnex. Suivant où l'on était dans la ville, on ne s'est pas rendu compte des dégâts causés. La France voisine a également été touchée du côté de Saint-Julien. Pour les maraîchers, les conséquences ne se sont pas fait attendre. Au domaine des Matines, à Perly notamment, Nicolas Blondin a constaté que si les cultures sous serre ont tenu, le reste a eu beaucoup moins de chance.

Les cultures qui sont à l'extérieur, si on prend les asperges, on dirait qu'on a passé le broyeur dedans. Cela a été pulvérisé par la grêle. On a une grosse surprise sur notre verger, à peu près 3000 mètres carrés d'arbres qui se sont carrément couchés. Il y avait tellement de grêle dans les filets qui sont là pour protéger, plus le vent, le poids et tout, a fait que la structure a lâché. On a à peu près 10 à 15 % de la surface du verger qui est totalement fichu. Puis les arbres, ils sont cassés, je ne pense pas qu'on arrivera à récupérer grand-chose.

Des dégâts, vous l'entendez, très impressionnants qui ont des conséquences importantes pour le maraîcher. Ça aura un impact financier, ça c'est sûr. Les arbres, en plus de ne pas avoir la récolte, on va devoir en recommander. Normalement, il faut deux ans pour les avoir, trois ans avant d'avoir les récoltes et puis on réfléchit même certaines cultures, y arrêter complètement parce que c'est plus possible tellement qu'il y a d'inconnu. Aujourd'hui, les infrastructures ne sont pas faites pour accueillir des volumes d'eau pareils. On a pris pas loin de 70 litres là sur la région de Perly, c'est tombé très vite, très fort. Après, les réseaux sont saturés, ça déborde et puis nous on a la malchance d'être dans un trou si j'ose dire, donc tout ce qui est au-dessus de nous, finit chez nous. Il faut qu'on trouve des solutions pour s'en protéger et puis surtout pour évacuer tout ça.

Nicolas Blondin qui répondait à Benjamin Smadja et je sais que l'Union maraîchère de Genève va se réunir en urgence demain pour faire un point. On pense bien à eux, à tous les agriculteurs qui ont eu des récoltes bousillées par la grêle, c'est fou. C'est en voyant les vidéos qu'on a pris vraiment conscience de ce qui s'était passé sur certaines parties du canton.

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