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Laver Cup: à la rencontre des ramasseurs de balles


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Laver Cup: à la rencontre des ramasseurs de balles

Laver Cup: à la rencontre des ramasseurs de balles

La troisième édition de la Laver Cup s’est conclue dimanche à Palexpo avec la victoire du Team Europe. Une compétition qui n’aurait pas pu se dérouler sans les 33 ramasseurs et ramasseuses de balles qui ont œuvré du jeudi au dimanche au service des joueurs. Nous en avons rencontré trois pour parler de ce rôle dans l’ombre des stars du tennis.

Ils s’appellent Alina, Arthur et Noah et « ramassent » (selon l’expression consacrée) habituellement aux Swiss Indors de Bâle ou au Geneva Open, mais durant 5 jours ils étaient présent à Genève pour la troisième édition de la Laver Cup aux côtés des meilleurs joueurs de la planète. Forcément, cela ne laisse pas indifférent

Noah, Arthur et Alina Ramasseurs et ramasseuse de balles à la Laver Cup

 

Les ramasseurs de balles sont à la fois dans l’ombre et dans la lumière. Il suffit que l’un d’eux fasse une bourde ou commette une petite erreur pour que les caméras se braquent sur lui. Alors évidemment, le plus dur en tant que « ball boy » ou « ball girl » est de rester concentrer

Arthur et Noah Ramasseurs de balles à la Laver Cup

 

Durant la compétition, trois blocs de 11 ramasseurs et ramasseuses se relaient toutes les 45 minutes autour du terrain. Autour du court, deux postes existent, au fond et le long du filet. Alors quel est le poste le plus compliqué et pourquoi ?

Alina Ramasseuse de balles à la Laver Cup

 

« Faut qu’on communique bien ensemble »

 

Au fond, c’est la gestion des balles qui est importante puisqu’il faut fournir le nécessaire au joueur au service. Et il y a un protocole à respecter quand au nombre de balles.

Noah Ramasseur de balles à la Laver Cup

 

Un ramasseur de balles a donc aussi une responsabilité supplémentaire: la gestion des stocks.

Alina Ramasseuse de balles à la Laver Cup

 

Les joueurs plus impressionnants que le public

Alina « ramasse » aux Swiss Indors de Bâle, un tournoi ATP 500, alors que Noah et Arthur officie habituellement à l’autre tournoi de Genève, le Banque Eric Sturdza Geneva Open, un ATP 250. Inutile de dire que le changement entre un tournoi ATP 250 et la Laver Cup est considérable.

Noah Ramasseur de balle à la Laver Cup

 

Mais au final, impossible de passer à côté du bruit généré par les 17’000 fans qui garnissaient lors de chaque match les tribunes de Palexpo.

Arthur Ramasseur de balle à la Laver Cup

 

« Presque tous les joueurs ont une habitude différentes »

Si les interactions entre les « ball boy » et les joueurs ne sont pas nombreuses, ils sont régulièrement au contact avec les joueurs. Il s’agit notamment de leur apporter leur linge lorsqu’ils s’assoient lors des changements de côté.

Arthur Ramasseur de balle à la Laver Cup

 

Puis évidemment, chaque joueur y va de sa petite habitude et certains se révèlent même être des blagueurs.

Noah Ramasseur de balle à la Laver Cup

Sébastien Telley

Crédit Photo: Getty Images

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