Le Débrief
Nu à la maison: entre pudeur, liberté et… salopette!
Pour ou contre la nudité à la maison? Un auditeur peintre révèle son secret pour se sentir libre au travail: il ne porte rien sous sa salopette.
Faut-il se balader nu chez soi? Dans L'Happy Hour, le débat est lancé. Si Solène et Ellen préfèrent garder une part de mystère en couple et limitent la nudité aux moments pratiques, comme la sortie de la douche, Hervé est plus nuancé. Mais le témoignage le plus surprenant est celui de Vesti, un auditeur peintre en bâtiment. Très à l'aise avec la nudité lorsqu'il était célibataire, il a adapté cette habitude à sa vie professionnelle d'une manière inattendue: il travaille sans aucun sous-vêtement sous sa salopette! Pour lui, c'est un véritable sentiment de liberté qui prolonge cette tradition personnelle.
Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.
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Pardon, je suis en train d'essayer de respirer parce qu'Ellen nous a tous désinfecté le studio pendant la musique. Ça va bien?
— J'ai eu une petite crise de maniaque, j'ai eu envie de mettre du désinfectant.
— Est-ce que tu t'es imaginé qu'il y a des gens tout nus qui venaient le reste de la journée quand tu n'étais pas à ta place et qui mettaient leurs grosses fesses sur ton siège? C'est terrible! C'est pour ça?
— Peut-être, oui. J'imagine des choses.
Alors on parle de ça justement, de vivre nu ou pas. Dans quelle team vous êtes? On a un auditeur en ligne dans un instant mais j'aimerais connaître votre position, si je peux m'exprimer ainsi, Ellen et Solène.
— Alors moi, me balader nue à la maison, non, pas tant que ça. Quand je suis seule, pourquoi pas, et encore, c'est vraiment pour faire d'une pièce à l'autre, de la chambre à la salle de bain par exemple. Mais en couple, non plus.
— Non?
— Ah mais j'aime pas! En fait, moi je préfère garder un peu de mystère, garder ce côté un peu privilégié à certains moments.
— Si tu t'affiches nue, c'est qu'il y a clairement un message envoyé, c'est ça? C'est là, c'est maintenant.
— Oui! Enfin, il y a quand même d'autres manières de le faire.
— Donc quand tu sors de la douche, c'est direct peignoir ou linge, tu ne te montreras pas nue devant ton partenaire?
— Non mais ça peut m'arriver de faire juste un trajet pour aller chercher des fringues. Mais ce n'est pas non plus se balader.
— Et toi Solène?
— Oui, mais ça ne dure pas une heure. C'est avant ou après la douche en général. Il n'y a pas les jeudis tout nus chez Solène où on passe la soirée comme ça! Mais par contre j'aime bien être nue chez moi, d'où le fait que j'ai quand même mis des rideaux, parce que je pense que ma voisine d'en face m'a vue un certain nombre de fois.
Moi je suis un peu dans cette team-là, c'est-à-dire pas exprès, mais pour aller se doucher et puis si on met un petit moment avant de se rhabiller, peu importe. Je ne vais pas aller m'asseoir sur le canapé en cuir tout nu les jambes croisées en train de boire une petite bière!
On a par contre quelqu'un qui est plus à l'aise que nous visiblement, c'est Vesti qui est avec nous de Payerne. Tu vas bien Vesti?
— Oui ça va, et vous l'équipe?
— Nickel! Alors toi, tu étais déjà très à l'aise avant, et je crois qu'après avoir rencontré ta femme, tu as eu un peu plus de pudeur au début?
— Oui, c'est ça. Étant célibataire, c'est vrai que je vivais chez papa et maman, je n'avais aucun souci. Je sortais de la douche et je faisais ma petite vie tout nu quand j'étais tout seul à la maison.
— Ah voilà, tout seul! Pas devant papa et maman, parce qu'au bout d'un moment on commence à être pudique à l'adolescence, non?
— Oui exactement, alors on évite un peu. Mais c'est vrai qu'on était souvent tout seul à la maison, les parents travaillaient jusque tard donc je profitais et je me sentais super à l'aise comme ça. Après j'ai rencontré madame. C'est vrai que j'ai eu un peu plus de mal. Je ne sais pas si c'est un côté pudique, peut-être pour lui éviter les horreurs de la guerre, qui sait, mais j'avais vraiment beaucoup de mal.
Et puis, pour perpétuer un peu la tradition, entre guillemets, parce que c'est vraiment quelque chose que j'adorais faire, je me sentais vraiment à l'aise, du coup je le perpétue au travail! Donc pas de sous-vêtements au travail, juste la salopette, et on y va!
— Mais c'est génial! Tu bosses dans quoi?
— Je travaille comme peintre en bâtiment.
— Et tu ne mets rien en dessous? Mais ça doit frotter, ça doit faire mal!
— Non, alors ça va, je pense que je me suis habitué. Est-ce que c'est le fait de vivre sans sous-vêtements ou autre, je ne sais pas, mais en tout cas je suis habitué comme ça.
[...]
— Mais à part ça, tu dois te sentir libre. C'est ça, c'est un peu ce sentiment… Moi, je vous dis un truc: une fois, pour mon voyage de noces en Polynésie, on avait une chambre privée avec un petit jardin et une piscinette, sans aucun vis-à-vis. Et bien là, on vivait nus, dans le jardin, on se baignait nus dans la piscine. C'était un sentiment tellement agréable que je comprends ceux qui après développent le truc de naturiste. C'est ça, non?
— Oui c'est exactement ça. C'est une sensation comme si on se sentait libre en fait. Comme si on enlevait toutes les chaînes qu'on avait. C'est vraiment une sensation de liberté.
— Donc toi, faire du naturisme, ça ne te dérangerait pas?
— Alors je me suis déjà retrouvé par erreur sur une plage nudiste en Grèce, c'était contre mon gré, et je me suis senti très mal à l'aise, très honnêtement.
— Il y a encore un niveau au-dessus.
— En fait, c'est pour toi, et pas pour les autres. D'ailleurs avec ta chérie, tu es moins à l'aise que quand tu es tout seul.
— Voilà, exactement. On enfile vite un petit boxer. Contrairement à Solène, moi je n'ai pas de rideaux. Je pars du principe que les gens qui ne veulent pas me voir ne regardent pas en direction de chez moi.

