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En « direct »: le périple de Stefane pour rentrer de vacances


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En « direct »: le périple de Stefane pour rentrer de vacances

En « direct »: le périple de Stefane pour rentrer de vacances

Pour remettre les pieds sur le sol helvétique après les vacances, il a fallu traverser le Sri Lanka, la Thaïlande et la Chine notamment. Moi qui rêvais de faire un tour du monde un jour, me voilà gâté! Allez, je vous raconte mes aventures à travers les aéroports asiatiques.

Après une semaine de rêve aux Maldives, le retour s’est annoncé plus compliqué que prévu pour la Suisse, à cause des incidents entre les États-Unis, Israël et l’Iran. Résultat : l’espace aérien du Moyen-Orient a dû fermer et tous les vols qui passaient par Dubaï, Abu Dhabi (ce qui était mon cas) ou Doha ont été annulés. Chaos à l’aéroport de Malé et zéro nouvelle de la compagnie aérienne.

Tout ça parce que ce cher Donald a décidé de régler ses comptes avec l’Iran. C’est arrivé si abruptement, de quoi rappeler des bons vieux souvenirs du COVID, mais sans les masques. Au moins, j’ai la chance de pouvoir me sentir en sécurité. Ce n’est pas le cas de tous les voyageurs suisses et j’ai une pensée pour eux.

Journal de bord du lundi 2 mars

SRI LANKA Sri Lanka 2 mars 2026

J’ai tout d’abord appris qu’il existait des décalages horaire de 30 minutes, c’est fou ! L’aéroport est moins moderne que Malé, mais une énorme statue bouddhiste décore le hall des arrivées, nouveau dépaysement. Et à Malé, lorsque l’heure de la prière retentit, il n’y avait plus aucun membre du personnel aux desks de l’aéroport pendant un long moment. Ce n’est pas le cas ici, car on change aussi de religion. Quelques galères administratives encore pour une histoire de VISA, puis j’ai pu sauter à bord d’un avion direction Bangkok. Le wifi est très limité… à cet instant précis, le bel aéroport organisé de Genève me manque. Et mes proches aussi, accessoirement.

Seul objectif maintenant : réussir à fermer l’œil durant le voyage car il est passé 1h du mat et ça commence à piquer…

L’imposante statue bouddhiste à l’aéroport de Colombo (Sri Lanka).

THAÏLANDE Thaïlande 3 mars 2026

Arrivée à Bangkok (06h20 heure locale) : spectacle de la nature avec d’un côté du hublot le lever de soleil couleur feu et de l’autre une pleine lune ultra puissante qui pourrait illuminer tout le Nord vaudois. Ça console après une turbo sieste de 20 minutes ! Le temps de prendre un célèbre café américain (le seul moment où je dis du bien des States dans cet article) en bouclant 2-3 trucs urgents pour le boulot et et on se met en route pour découvrir la ville.

Le splendide lever du jour en arrivant à Bangkok.

Une fois à l’aéroport de Bangkok, un café et ça bosse.

Bangkok

Contrairement à l’idée qu’on peut se faire en arrivant au centre de la capitale, avec tous ces grands buildings, la vie est nettement moins coûteuse dans cette partie du monde. Les locaux sont très serviables et tout se fait facilement. Comme pour se déplacer : tu prends un Grab – l’équivalent d’un Uber chez nous – et le comble c’est qu’ils s’entendent super bien avec les taxis.

L’attraction phare en Thaïlande : les tuk tuk

Après avoir appris un ou deux mots en thaï afin de pouvoir maîtriser quelques formules d’usage, il a fallu déchiffrer les panneaux de signalisation… j’ai très vite abandonné. Y a plus qu’à trouver un bon pad thaï bien typique de la région.
Journal de bord du mardi 3 mars

 

L’avantage de ce périple improbable, c’est qu’on va se régaler niveau bouffe au moins ! Si quelqu’un connaît un bon plan pour une laverie publique, je suis preneur car les habits propres se font de plus en plus rares dans les valises. Peut-être qu’ils ont ce type de service à l’hôtel…

C’est important de bien se nourrir pour garder des forces

Fun fact sur le pad thaï : ils apportent à table des chili flakes, quelques piments rouges, de la cacahuète moulue et du sucre, comme quand on prend un café. Pas compris le concept du sucré avec ce plat mais c’était très bon !

On n’a pas encore parlé de la météo : bah il fait super chaud à Bangkok et le thermomètre affiche déjà 35 degrés dans la matinée. La densité de la ville est étouffante et l’agitation sonore est présente 24h/24. J’aime surnommer cette capitale la « Naples asiatique » parce qu’il y a quelques points communs.

Journal de bord du mercredi 4 mars

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir fait un tour dans un marché nocturne pour déguster des scorpions grillés, un tas de sortes d’insectes, mais aussi des brochettes avec de la viande d’autruche ou de crocodile. SPOILER ALERT : je me suis contenté de calamars grillés et c’était un délice ! Pour la petite histoire, j’avais déjà goûté les insectes passés à la poêle et ce n’est pas si mauvais.

Puis, en toute fin de journée, j’ai décidé d’opter pour un massage thaï, de quoi détendre les tensions accumulées ces derniers jours. L’avantage ? Tu es traité comme un roi et tout ça pour un prix dérisoire. En plus, ils proposent vraiment un tas de soins différents pour tout le corps et toutes les durées, je ne peux que recommander !

Quitte à être bloqué en Thaïlande encore quelques jours avant le prochain vol pour la Chine, autant profiter pour visiter et faire quelques activités en ville. Trop hâte de vous raconter !

Fun fact sur la Thaïlande : la légende des chiffres porte-malheur est vraie ! Il n’y a aucun numéro 3 ni 13 dans les ascenseurs ou les sièges d’avion. Il a été proscrit pour éviter la poisse car le peuple est ultra superstitieux. Va falloir rentrer avant le vendredi 13 !

Dans les visites à faire, je vous conseille la Mahanakhon Tower, qui est la plus haute de Bangkok avec plus de 300 mètres de haut – un poil moins que la Tour Eiffel – avec un ascenseur ultra rapide qui monte l’équivalent de 78 étages en quelques secondes seulement.

La Mahanakhon Tower est la plus haute de Bangkok, avec 314 mètres.

Une fois arrivé au sommet, il y a plusieurs activités proposées :

  • la vue 360° sur toute la ville, à faire pendant le coucher de soleil car c’est très Insta-compatible
  • le Skywalk, une plateforme en verre transparent sur laquelle on peut marcher avec le vide sous nos pieds
  • le TilT, une capsule qui s’incline à 65° au-dessus du vide avec un filet de protection
  • un bar avec DJ pour prendre l’apéro (ou la célèbre bière locale « Chang »)

 

 

S’il te manque quelque chose, tu peux toujours aller faire tes courses dans un 7-Eleven au coin de la rue, il y en a partout et c’est ouvert à n’importe quelle heure. Vraiment pratique !

Journal de bord du jeudi 5 mars

 

Conseil si vous venez en Thaïlande prochainement et que vous n’aimez pas les plats trop épicés : insistez bien sur le « not spicy » car de base, les plats typiques arrachent la gueule. Une fois ce réflexe adopté, c’est juste un régal de goûter toutes ces belles choses et ce poisson ultra frais.

J’ai aussi visité plusieurs temples, dont le Wat Arun qui borde la rivière. C’est très sympa à faire en bateau (blindé de touristes, certes) et je conseille de visiter cet endroit en fin de journée, car la lumière est vraiment canon et il y a souvent moins de monde. Sans parler de la chaleur étouffante de la mi-journée qui transforme chacun de tes pas un semi-marathon. Si tu optes pour le Wat Pho, tu pourras découvrir un bouddha géant en or qui repose dans un temple. Et aussi des visiteurs à quatre pattes très mignons pour t’accueillir. Meow.

La statue du bouddha géant au temple Wat Pho

Le magnifique temple Wat Arun

Si tu rêves de shopping pendant des heures, tu trouveras ton bonheur au centre commercial Icon Siam. Déjà, l’architecture du building fout les frissons, avec deux tours et une forme de yacht géant ! Des marques de luxe, 500 boutiques, plein d’endroits où se restaurer, des salles de ciné IMAX et une magnifique fontaine.

  

Fun fact sur les gestes de politesse : ne fais pas cette erreur de débutant du « pouce en l’air ». C’est une forme d’irrespect total (qui équivaut au doigt du milieu pour nous) et ça pourrait être mal interprété. Dans le doute, on gomme ce geste et on préfère joindre les mains pour remercier ou saluer.

Pour te déplacer à Bangkok, il existe des lignes de métro souterrain, mais aussi le BTS qui parcourt les grands axes de la capitale par les airs. Dans les deux moyens de transport, ils adorent la clim très fraîche.

En bref, j’ai bien apprécié Bangkok et c’est pas exclu que j’y retourne. On m’a aussi beaucoup parlé de la ville de Chiang Mai – la 2ème plus grande du pays – au nord et forcément, Phuket.

Journal de bord du vendredi 6 mars

 

Maintenant, il est temps de prendre un vol pour la Chine afin de continuer ce périple fou vers l’Europe. Prochaine escale à Shenzhen.

CHINEChine 5 mars 2026

Shenzhen

Ce qu’il faut savoir, c’est que j’ai découvert l’existence de cette ville sur la carte. Je me coucherai moins bête… encore faut-il que je me couche un jour, si possible dans mon lit !

La taille de l’aéroport de Shenzhen – non loin de Hong-Kong – est impressionnante. Et la sécurité chinoise est bien rodée, c’est rassurant. Je n’avais jamais passé autant de contrôles avant d’embarquer et il y a toujours quelqu’un pour t’aider. Même si la légende des Chinois qui ne font pas l’effort de parler une autre langue que la leur et ne sont pas les plus chaleureux est vraie. Mais là, on est dans un aéroport international, quand même !

Pékin

J’ai fait une petite nuit dans la capitale chinoise, soit la destination la plus à l’est sur le globe de mon existence. Ici, on est sur un décalage de 7h par rapport à la Suisse. Et la température n’est pas la même non plus. Je capte ça en voyant tout le monde sortir de l’avion en doudoune alors que j’ai limite des tongs aux pieds.

Logiquement, plus on se dirige vers le nord et plus il fait frais… le contraste avec la chaleur étouffante de Bangkok assure une jolie transition avant l’Europe. Je me dis que c’est super de passer par un si grand pays, juste un poil tard pour célébrer le nouvel local, dommage !

Arrivée à Pékin pour célébrer le nouvel an chinois.

Ah et j’oubliais : WhatsApp, Instagram, Netflix et toutes les applications américaines sont down en Chine… y compris le moteur de recherche Google. Ils n’aiment pas trop les concepts occidentaux et ont bloqué tous les accès. Donc à moins de télécharger un VPN spécial faut faire sans !

Bon, là, tout ce que j’espère, c’est que les conflits politiques ne s’étendent pas en Chine ou en Russie parce que sinon, c’est vraiment la goutte de trop. Et il y a un très long vol de 11h qui est censé m’emmener jusqu’à Paris. Bonus : mon écran tactile ne fonctionne pas et il y a plusieurs bébés autour de mon siège. On dormira une prochaine fois !

FRANCEFrance 7 mars 2026

Retour en Europe (enfin !) avec un passage par l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle. Pas le time pour aller dire coucou à la Tour Eiffel, quoique… il a fallu rejoindre la Gare de Lyon depuis Roissy avec toutes les valises qui ronronnent sur les trottoirs de la Ville Lumière. La lumière au bout du tunnel dans ce périple interminable ? Peut-être bien.

Allez, nouveau moment adrénaline lorsque le RER s’arrête net dans un tunnel juste avant la station où je devais descendre… le conducteur annonce un « un problème de tension » dans les hauts-parleurs. Les lumières et la clim s’éteignent pendant au moins 25 minutes. Atteindre le TGV semble désormais mission impossible… Coup de chance, je parviens à me faufiler au coup de sifflet du chef de train, c’était moins une ! Il me faut bien 5 minutes pour reprendre mon souffle et mes esprits une fois à bord…

Retour à Genève en TGV samedi soir, juste à temps pour rattraper l’épisode de The Voice en replay avec la voix réconfortante de Nikos, pour varier de celle des gardes-frontières. Et puis le train ça change un peu de l’avion. Le trajet se passe sans encombre et ça fait plaisir.

Pied posé sur sol européen, bonjour Paris.

Panne de tension électrique dans le RER.

Du coup, avec toutes ces escales interminables à travers le monde, j’ai eu plein de temps pour relever quelques statistiques improbables de « ma semaine de vacances aux Maldives » :

  • Temps passé à voler – 33 h et 15 min
  • Distance parcourue – 22’679 km
  • Nombre de passages à la sécurité – 7
  • Heures de dodo sur les trajets – ça se compte en turbo sieste
  • Coût total du retour – carte de crédit en PLS

Purée, même David Guetta n’a pas une tournée aussi conséquente. Si un Strava pour long-courrier existait, je pourrais battre les plus grands marathoniens à plate couture. Mais à la place, j’ai appris par coeur mes numéros de passeport et de carte de crédit… c’est dangereux mais ça peut servir !

Bref, c’était un bon exercice grandeur nature pour le casting de Pékin Express (c’est le cas de le dire !), donc si quelqu’un est partant pour faire équipe, let’s go ! En attendant, je n’ai qu’une hâte : retrouver le micro et le reste de l’équipe lundi matin.

Merci d’avoir suivi mes aventures à travers le monde et prends soin de toi.

 

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2 Commentaires

1 commentaire

  1. Moy

    4 mars 2026 at 7 h 29 min

    Bonjour Stefane,
    Dans ton périple je souhaite à toi et ta famille un bon courage pour arriver à revenir. Profite néanmoins! Bon courage et à bientôt via le what’s app de One! Thierry

  2. Myra

    8 mars 2026 at 19 h 18 min

    Eh bien…. Bravo Stefane 👏🏼👏🏼 et bon retour à la casa! Merci pour ce carnet de bord très “varié” ! Guerre oblige 🫣 Est ce que t’es prêt à (Re) partir pour les vacances de Pâques?! 🤔🤭 Je rigole ! 😉😅😂

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