Le jeu du matin
Le jeu du matin : quels sont les objets que l’on perd souvent ?
L’Équipe du Matin sur One FM vous propose un jeu sur les objets que nous perdons tous régulièrement. Entre stylo, casque et lunettes, saurez-vous deviner les quatre objets les plus fréquemment égarés ?
L’Équipe du Matin sur One FM vous propose son jeu du matin. Le principe est simple : il faut trouver les quatre objets que les gens perdent systématiquement. Stefane, l’animateur, souligne qu’il n’y a pas de personne qui n’ait jamais perdu un de ces quatre objets. Qu’il s’agisse d’un stylo, d’un casque audio ou d’un téléphone, tout le monde est concerné. Ces objets sont si familiers que nous les égarons souvent sans nous en rendre compte. L’émission aborde également avec humour les petites habitudes, comme le port des lunettes ou des bijoux, qui font partie du quotidien. Un moment de divertissement léger pour bien commencer la journée sur One FM.
Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.
Lire la transcription complète
On joue avec le pitch à deux balles, c’est le jeu de ce matin. Qu’est-ce que le pitch à deux balles ? Ce sont des pitchs mal écrits par notre stagiaire. Vous devez trouver les éléments qui collent avec. Attention, catégorie des objets qu’on perd systématiquement. Il n’y a personne qui a jamais perdu un de ces quatre objets. Ah ouais ? Ouais.
Le premier, il va vous parler direct. Il est censé rester toujours avec toi, mais vit une vie parallèle dans des lieux aléatoires, surtout quand tes collègues le subtilisent sans penser à te le ramener. Le scotch ? Le Nutella ? Non, un truc qu’on utilise vraiment tout le temps. Ah, le casque de radio. Non. Ah, le stylo. Oui ! Oh joli ! Le stylo. Tu le prête à quelqu’un, il ne revient pas, c’est fou ce truc.
Il faut savoir, moi j’ai le bureau, le dernier bureau de l’Open Space avant les studios et généralement je suis genre le dernier moment où tu peux subtiliser un stylo si tu en as besoin. Tu l’as toujours attaché avec une corde ? Ben du coup je l’ai accroché à une corde comme dans les banques. Je suis moins riche que les banques, donc j’ai le droit de le faire.
On a un objet qu’on pose juste deux secondes et qu’on ne revoit plus jamais jusqu’à ce qu’une crise de panique arrive. Il a une spécialité, disparaître dès qu’on change de pièce. Le téléphone. Les clés. Ouais. Nice.
Judith, calme-toi, tu fais que des bonnes réponses. Je sais. Dans le feu. Les clés, ça aussi, c’est un truc. Benjamin, alors Benjamin, il a un truc, c’est qu’il pose ses clés partout. Ah ouais vraiment. Alors vraiment, genre là, elles sont où tes clés ? Ben non. Eh ben voilà. Ben non, je pense sur mon bureau.
Mais il y a le l’accord aussi qui tient les clés. Oh, est-ce que tu… Non, ne fais pas ça. Une espèce d’élastique à la ceinture. Une chaîne en or. Non Benjamin, non. Tu ne réalises son absence que dans un moment critique où il devient soudain indispensable et là, le suspense est total pour savoir si tu vas mettre la main dessus à temps.
Un tampon. Le porte-monnaie. Non. Un appareil. Presque. Un téléphone portable. Non, la même chose. Un mobile. Non. L’accessoire qui va avec. Ah, les écouteurs. Le chargeur. Oui, il y a ce truc de d’urgence, quand tu es à 1 %, tu es là ah, mon chargeur.
On termine avec un dernier objet qu’on perd systématiquement. Un objet censé te simplifier la vie, mais qui finit par te faire perdre encore plus de temps à le chercher que ce qu’il t’aurait fait gagner. Pense à regarder ton visage. Pense à ça. Ah tes lunettes. Et ça c’est un truc que vous, les non lunettistes… Enfin, Judith, je sais qu’elle a des lunettes. Mais les gens qui n’ont pas de lunettes, vous ne vous rendez pas compte à quel point on peut paumer des lunettes. Ah ouais. Ah mais je suis très content d’avoir une bonne vue et de ne pas être allergique aux graminées parce que Ça va en fait, ça va. Pardon, merci. Je suis privilégié. Attache tes clés ! Au moins tu as eu des bagues quand tu étais Ah oui, alors ça oui, quand même. J’ai eu des boutons, j’ai eu ce fameux fil métallique qui te transperce la bouche quand il se décroche. Non, t’inquiète.
C’est vrai qu’en général, quand on est gamin, c’est soit les bagues, soit les lunettes, soit les allergies. Soit les trois. Il y a des gens qui ont les trois. Il y a des gens qui en ont zéro. C’est ceux qui sont juste. Non mais ça, c’est pas humain. Parfait. Judith, tu es dans l’équipe de Suisse d’improvisation, enfin. Super, j’éternue tous les jours. L’équipe s’appelle les Graminés, d’ailleurs. Et tout de suite bienvenue les Graminés !

