Happy Hour
Philippe Lacheau face à Steven Spielberg : le défi d’E.T.
Philippe Lacheau a rencontré Steven Spielberg lors de l’avant-première de *The Fabelmans*. Le réalisateur français a toutefois eu quelques difficultés à échanger avec son idole à cause de la barrière de la langue.
Lors de sa dernière émission, l'équipe de One FM est revenue sur l'actualité de Philippe Lacheau. Le réalisateur français a eu la chance de rencontrer Steven Spielberg lors de l'avant-première de son nouveau film au Grand Rex, à Paris. Une occasion unique pour le réalisateur de *Super-héros malgré lui* de poser deux questions à son idole, le célèbre papa d'E.T. L'exercice était toutefois périlleux pour Philippe Lacheau, qui ne parle pas anglais. Entre rires et émotion, l'équipe d'Happy Hour a décortiqué cette rencontre improbable, concluant sur le fait qu'il est parfois difficile de communiquer avec ses idoles, même quand on est une star du cinéma.
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Hier, tout le monde s'émerveillait sur les réseaux de l'anglais de Kev Adams qui passait ses auditions dans America's Got Talent devant le jury, qui fait un triomphe, on le traite de «comedic genius» et cetera. Tout le monde se disait : «Waouh, qu'est-ce qu'il parle bien !». Alors, il a un peu menti sur le fait que, genre, ça faisait que trois quatre ans qu'il parlait anglais parce qu'on a tous retrouvé des vidéos qui avaient déjà 8-10 ans de lui aux États-Unis qui parlait anglais à peu près pareil. Mais c'est vrai qu'il gère très bien parce qu'il faut y aller, il faut donner du rythme en anglais. Et c'est peut-être bien le rythme qui manque à Philippe Lacheau, le réalisateur du Marsupilami qu'on a adoré, il est génial le film, le célèbre chef de bande de la Bande à Fifi.
Philippe Lacheau a eu la chance d'être sur un tapis rouge au Grand Rex, un grand cinéma parisien, pour l'avant-première du film The Fabelmans de Steven Spielberg que l'on vous offre en ce moment sur One FM également. OK. Et ben, sauf que il a l'occasion de pouvoir poser deux questions à Steven Spielberg, mais c'est plus compliqué. Bon, écoutez déjà justement à quel point il est il est heureux Philippe Lacheau.
« Et Steven Spielberg. Incroyable. Tu imagines toutes les émotions qu'il a données au monde entier cet homme. Oh là là là là, et est-ce qu'il va comprendre ce que je vais lui dire ? »
Oui, parce que en fait, il est il parle pas un mot d'anglais quoi. Et il s'apprête à poser deux questions au plus grand réalisateur de tous les temps. Enfin, selon moi, le plus grand réalisateur de tous les temps, Steven Spielberg. Problème, je parle pas anglais. E.T. Il dit qu'il dit, c'est le premier film qu'il a vu et justement dès que Steven arrive, il lui parle de ça.
« My name is Philippe Lacheau. I'm a French director and my last movie, Marsupilami was a tribute to E.T. because E.T. was the first movie I watched in a theater in my life. »
« Oh my God, how old were you when you saw E.T. for the first time? »
« Three or four. »
« Six years old? »
« Yeah, I think. »
C'est pas aussi fluent, hein. Et là, il va se lancer dans sa question écrite.
« My first question is: growing up, was there a sci-fi movie that influenced your approach making sci-fi films? »
« Well, when I was very, very young I saw a movie made by George Pal… »
Voilà, il demande au bout l'influence qu'ont eue, qu'a eue la science-fiction pour créer ensuite ses films de science-fiction à lui. Donc, Steven a compris et là il il lui fait une tartine mais en anglais, enfin en américain, et donc tu sens dans le regard de Philippe Lacheau qu'il ne comprend rien à la réponse, mais qu'il est mais qu'il est content.
Mais oui, c'est son idole. Tu imagines rencontrer ton idole mais incapable de communiquer avec lui, c'est horrible. Ah ben je ferais pas mieux que lui, c'est clair, je serais là surtout quand, dans des situations légères ou quand tu es en vacances, tu peux être un peu fluent avec un petit cocktail aussi, c'est vrai que ça va mieux. Mais quand tu dois le faire pour Steven Spielberg et te faire comprendre, c'est différent.
Moi, je suis à l'abri de rencontrer mon idole. Oh Freddy. Qu'est-ce que tu lui aurais dit ? Et ben pas grand-chose, figure-toi, parce que justement, quand je l'écoutais en anglais, quand je l'écoutais justement parler en anglais, je me rendais compte que j'avais du mal à à comprendre, ouais, alors qu'il est il parle un anglais, tu sais, qu'on apprend un peu à l'école, l'anglais londonien, quoi. Le British. Exactement. Ouais, voilà. Ah, mais donc du coup, ça aurait donné quoi ? Un petit exemple ?
Bah je sais pas. Je sais pas ce que je ferais.
« Hi Freddy, it's Solène. I am Solène, I'm a Swiss journalist. I love La La Land and the U2. »
Et c'est quoi la question que tu voulais lui poser ? Vas-y.
Je sais pas. Lance-toi, c'est maintenant, c'est maintenant, regarde. Je suis Freddy. Mais je sais même pas la question que j'aurais envie de lui poser. Non, je pense, je dirais juste que c'est le plus grand chanteur de tous les temps. Ah voilà, donc pas de question, c'est faux journaliste, elle veut juste lui balancer des éloges.

