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Le poids des secrets: mauvais pour votre santé mentale?


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Happy Hour

Le poids des secrets: mauvais pour votre santé mentale?

Nous gardons en moyenne 13 secrets, et cela peut nuire à notre santé mentale. Découvrez les domaines les plus secrets et pourquoi il est parfois si difficile de porter un tel fardeau.

Disponible encore 30 jour(s)

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Dans la chronique SoNews de L'Happy Hour, l’équipe s’intéresse au monde des secrets. Selon une étude américaine, nous en gardons en moyenne 13, un chiffre qui surprend les animateurs. Les thèmes les plus fréquents concernent le sexe, l'infidélité, le désir, mais aussi les dettes ou les addictions. Si confier un secret est une marque de confiance, le garder peut devenir un véritable fardeau psychologique et nuire à notre bien-être. Les animateurs partagent leurs propres expériences, entre celui qui ne peut rien retenir et celle qui est une véritable tombe, avant de conclure avec une anecdote personnelle surprenante et très embarrassante.

Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.

Lire la transcription complète

(Jingle SoNews)

Ce soir, on parle des secrets. Vous vous souvenez du jeu My Little Secret? C'était le truc vendu pour les filles dans les pubs, et je rêvais de l'avoir. Il y avait un téléphone, non? C'était celui où tu appelais des garçons qui étaient bien plus âgés que toi sur les photos? Mais pas du tout! J'ai ce souvenir de cette pub. Non, c'était un truc avec des petits potins par téléphone.

On en parle justement, des gens qui retiennent les secrets ou qui les gardent pour eux. Une étude a été faite aux États-Unis: est-ce que vous savez en moyenne à peu près combien de secrets nous avons? C'est une moyenne mondiale. Je ne sais pas si c'est dans une vie, mais en tout cas c'est au moment où l'étude a été faite. La réponse est 13.

Treize secrets! C'est énorme. Moi, je trouve que c'est énorme, on est d'accord. Après, tout dépend aussi de la taille du secret. Justement, les domaines dans lesquels il y a le plus de secrets, je vous le donne dans le mille: le premier, c'est le sexe, le désir, l'infidélité. Ensuite viennent le vol, la tricherie ou l'addiction. Les dettes arrivent en troisième place et, au pied du podium, on a la santé mentale.

Avoir des secrets, c'est tout à fait normal. Quand quelqu'un nous dit un secret, ça fait partie de la vie de notre société. Ce qui est intéressant dans cette étude, c'est que les psys nous expliquent que d'avoir des secrets, porter des secrets, ce n'est peut-être pas forcément très bon pour notre santé mentale. Le fait de les cacher, de ne pas pouvoir se soulager quelque part, de porter quelque chose qui peut être lourd, en fait, ça nous fait souffrir.

Quand quelqu'un nous demande de garder un secret, il nous transfère sa confiance, mais ça peut aussi être un fardeau. Attention, quand on est dans des secrets un peu graves, comme des secrets de famille, le fait de ne pas pouvoir en parler, ça peut être compliqué. C’est pour ça que je dis tout! C'est pour ne pas avoir la boule au ventre.

Mais c'est intéressant, c'est-à-dire que c'est une marque de confiance quand on vous donne un secret, mais ça peut être aussi quelque chose de lourd à porter. Solène est une tombe, et c'est pour ça que des fois, elle en a trop sur les épaules. On le sent, on lui dit: «Solène, libère-toi, dis-nous les secrets que tu gardes!»

C’est marrant parce qu'en début de semaine, sans savoir qu'on allait parler de ça, il m'a fait une tête au carré parce qu'il voulait absolument que je lui raconte des choses. Il m'a dit: «De toute façon avec toi, on ne peut rien savoir, tu es une tombe.» Non mais je vois qu'il y a des fois des petites cachotteries qui se trament. Je veux savoir le secret, moi!

Moi, je garde les secrets. Utilisez-moi comme votre téléphone secret, vous me dites tout à l'oreille… et ça ressort de l'autre. Pour ma part, je ne dis pas que je suis très très mauvaise, parce qu'une fois j'ai pu garder un secret pendant très longtemps. C'était une copine qui est allée voir ailleurs pendant les vacances et, pas de chance, elle a chopé quelque chose. Elle me l'a dit, je ne voulais pas le savoir, mais elle me l'a dit quand même en me disant: «S'il te plaît, ne dis rien, j'ai besoin de me soulager.» On s'est arrangées pour me faire porter la faute. Elle a dit qu'elle avait chopé cette petite maladie en échangeant son maillot de bain avec moi. C'était mon idée et ça a marché

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