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Mégène Markel: son expo contre le cyberharcèlement


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L'Equipe du Matin

Mégène Markel: son expo contre le cyberharcèlement

Mégène Markel inaugure à Genève une exposition sur les dangers du cyberharcèlement. Le « Lost Screen Memorial » expose les drames vécus par des jeunes victimes des réseaux sociaux, soulignant l’importance de la sensibilisation.

Disponible encore 31 jour(s)

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Mégène Markel était à Genève pour inaugurer une installation artistique qui sensibilise aux dangers des réseaux sociaux. Le "Lost Screen Memorial" met en lumière les drames vécus par des jeunes victimes de cyberharcèlement et d'extorsion. L'exposition, également disponible virtuellement, vise à provoquer le débat et à encourager la prise de conscience sur les problèmes de santé publique et d'humanité liés au monde numérique. Des initiatives comme des ateliers et des numéros d'aide sont également proposés.

Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.

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Mardi, l'équipe du matin vous propose le décryptage.

Mégène Markel était à Genève ce week-end et ce n'était pas un hasard, ce n'était pas juste des vacances ou du shopping. Elle était présente pour l'inauguration à la place des Nations à Genève du "Lost Screen Memorial", une installation artistique dédiée aux enfants victimes des dangers des réseaux sociaux. C'est visible jusqu'à jeudi et cette installation est prévue par la fondation Erchtwell Philanthropy de Mégène Markel et du prince Harry. Lors de son discours à Genève, elle a déclaré qu'il ne s'agissait pas d'une simple technologie mais d'un problème de santé publique et d'humanité.

Ça consiste en quoi cette exposition du coup ?

Alors, on peut y voir 50 smartphones géants illuminés représentant des enfants qui ont perdu la vie à la suite des préjudices subis sur les réseaux sociaux. Chacun reflète l'écran de déverrouillage du téléphone d'un jeune décédé après du cyberharcèlement ou de l'extorsion sexuelle. Lancée avec une communauté de familles d'enfants qui ont subi ce fléau, l'exposition a été montrée pour la première fois à New York en avril dernier. Et puis c'est une expo qui se prolonge aussi en ligne. Grâce à une application, on peut explorer un mémorial virtuel pour découvrir les témoignages de chaque jeune partagés sous forme écrite et audio par leurs parents. Par contre, c'est uniquement en anglais. Et puis, en rendant ces histoires tangibles, le mémorial vise à faire évoluer le débat en amenant ces questions au sein des foyers et des familles.

On se rend pas forcément compte et on n'espère pas y imaginer, mais j'imagine qu'en Suisse il y en a aussi.

Oui, même beaucoup. En novembre dernier, une étude de la H.E.P. de Schwiz révélait que près d'un tiers des enfants en Suisse font face à des discours haineux et à des contenus dangereux en ligne. 31% de mineurs ont été confrontés à des discours haineux, 24% à des images sexuelles, tandis qu'un tiers rapportent des expériences désagréables en ligne. Les adolescents de 15 à 16 ans sont les plus exposés. Beaucoup demandent davantage de soutien pour repérer notamment les fake news, protéger leurs données et faire face aux harcèlements. Et puis, c'est pas c'est pas tout, l'usage intensif d'internet inquiète également, certains peinent à réduire leur temps d'écran et négligent leur famille ou leurs devoirs.

Qu'est-ce qu'on peut faire ?

Alors, déjà pour les chercheurs, instruire plutôt que d'interdire reste essentiel, tout comme une meilleure régulation des plateformes afin de protéger efficacement les jeunes internautes. Et puis, dans les mesures plus concrètes, si vous êtes un adolescent victime de cyberharcèlement, il est possible d'appeler le numéro 147, c'est le serviceConseil Plus Aide de Pro Juventute. La fondation propose aussi des ateliers pour les parents autour des compétences numériques pour mieux comprendre les enjeux et les gérer avec leurs enfants. Et puis finalement, il n'existe pas encore de lois spécifiques contre la cyberintimidation, mais il est quand même possible de prendre des mesures juridiques, pardon, parce que des différents actes sont inadmissibles et punissables.

Cyberintimidation, ça va être dans le dico l'année prochaine, je pense.

C'est peut-être qu'il y a déjà.

Ouais, peut-être. Mais il n'y avait pas une histoire de vouloir interdire les réseaux sociaux aux moins de 16 ou 15 ans en Suisse ?

Oui, mais ça a été refusé. Ça a été refusé la semaine passée.

Parce qu'en Australie, ça marche plutôt bien, je crois.

Ah oui. Depuis 2023, majorité numérique fixée à 15 ans. On parle de majorité numérique. Ça fait déjà peur d'être parent, mais alors cet aspect des réseaux sociaux, c'est difficile.

Ouais. Alors nous, les les moins jeunes, on s'en prend plein la tronche aussi sur les réseaux, mais à quoi bon ? Déjà, et mais quand tu es quand tu es enfant, quand tu es ado, tu es pas prêt.

Ça doit être violent, ouais.

Et pas prêt pour ça. Quand tu changes quelque chose chez toi parce que tu as peur d'être intimidé sur les réseaux, ça sert à pas.

Voilà. C'était le le mot de.

Oui, bah c'est bien dit.

Rien à ajouter quoi. Nous on utilise quoi ? On utilise les réseaux pour faire quoi ? Les petites danses sur TikTok, on en fait quelques-unes. Oui, je trouve que c'est plutôt sain et puis en plus, les auditeurs sur les réseaux sont plutôt cool quoi.

Oui. C'est vrai. C'est vrai que ça fait beaucoup d'amour. Mais continuez comme ça. En même temps, nous on envoie des messages aussi, voilà, j'ai pas envie d'être le CM de Patrick Bruel en ce moment par exemple, tu vois.

C'est une question de point de vue. Purple Disco Machine qui sera au carré finally et tout de suite sur One FM avec ce son Hypnotized.

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