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Mag de l’été : Comment l’agriculture s’adapte au changement climatique


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Le Mag de Solène

Mag de l’été : Comment l’agriculture s’adapte au changement climatique

Face aux dérèglements climatiques, les agriculteurs adaptent leurs cultures. Christophe Batardon se tourne vers l’olivier, une solution locale et résiliente.

Disponible encore 28 jour(s)

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Face aux dérèglements climatiques, les agriculteurs doivent adapter leurs cultures. Christophe Batardon, du domaine de la Mermière, a choisi de se tourner vers l'olivier, une culture plus résistante aux variations de température. Les rendements, bien que variables, offrent une alternative intéressante. Bien que les prix puissent être plus élevés que ceux des huiles importées, la qualité et le caractère local sont mis en avant. Christophe explore également d'autres pistes, comme les amandiers, bien que les contraintes climatiques, notamment le froid hivernal, restent un défi majeur. L'enjeu est de taille : il est crucial de soutenir l'agriculture locale face à la diminution du nombre d'exploitants en Suisse.

Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.

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Des épisodes de grands froids en hiver et de grandes chaleurs en été obligent les agriculteurs à s'adapter aux dérèglements climatiques. Au domaine de la Mermière, Christophe Batardon a choisi de se tourner vers la culture d'oliviers. Les rendements pour l'olive et l'huile oscillent entre 10 et 20%, selon le taux d'humidité du fruit. En termes de prix pour les consommateurs, il existe une forte concurrence. Il est certain que les produits seront plus chers que les huiles provenant du sud de l'Europe, car la production suisse mise sur le côté local, ses bienfaits et ses vertus. Cela permet aussi de diversifier la production et de faire appel à la curiosité des clients. Quant à d'autres plantes résilientes, nous avons planté des amandiers. Cependant, le problème reste les contraintes climatiques : le froid hivernal exclut pas mal de plantes qui iraient bien avec le sec et le chaud de l'été. Nous restons ouverts à tout ce qu'on peut découvrir. Je pense qu'il y a un gros travail à faire sur l'adaptation des cultures, surtout de la part des distributeurs et des consommateurs. Il existe des céréales bien mieux adaptées que le blé ou le maïs, mais il n'y a pas de marché. Nous continuons à mettre en place des choses, mais le principal problème est que le nombre d'agriculteurs diminue en Suisse. C'est un métier qui disparaît peu à peu, alors que c'est l'essentiel de ce avec quoi nous nous nourrissons.

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