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Les fêtes sauvages prennent de l’ampleur


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Les fêtes sauvages prennent de l’ampleur

Les fêtes sauvages prennent de l’ampleur

Ces derniers temps, de plus en plus de fêtes sauvages prennent place un peu partout dans les villes. Les jeunes ont été privés de soirées durant de nombreux mois et avec l’été qui arrive, ils veulent sortir et profiter. Mais est-ce une bonne idée ? On a voulu savoir ce que vous en pensiez.

Durant le week-end passé, par exemple, une fête sauvage a pris place sur la plaine de Plainpalais, à Genève, et elle a duré jusqu’au petit matin en réunissant 1’000 jeunes environ. Elle a mobilisé beaucoup de policiers, qui ont du gérer des bagarres et des malaises. Comprenez que les jeunes aient besoin de faire la fête ?

Patche nous a envoyé un message en nous disant : « Non je ne comprends pas, car on peut faire la fête mais sans aller dans l’excès » tandis que Debby nous dit : « Oui je le comprends, clairement il y a eu trop de restrictions pendant 1 an, donc c’est normal qu’ils ont en marre. » Marjorie comprend également que les jeunes aient besoin de faire la fête. Mais pas tout le monde est du même avis comme Guy, qui trouve « que 1’000 personnes c’est beaucoup pour une fête sauvage« .

Alison est secrétaire aux HUG et elle nous a appelé pour en parler : « Je comprends que ces jeunes veulent faire la fête. Il faut que jeunesse se fasse et il faut que les lieux nocturnes puissent rouvrir. Alors je comprends que ces fêtes sauvages aient lieu. » Quand tu étais jeune, tu allais souvent en boîte ? « Oui exactement, tous les week-ends j’allais en boîte pour décompresser. C’est un besoin important et je pense que si les boîtes peuvent rouvrir ça sera mieux, car les restrictions seront mieux respectées. »

Cristina n’est pas du même avis : « Je comprends qu’ils ont envie de faire la fête, mais ils ont toute une vie pour faire des soirées. Il ne faut pas oublier qu’il y a une raison à cette interdiction, c’est la santé. Et il ne faut pas l’oublier. Plus on fait les efforts maintenant, plus vite on pourra retrouver nos vies nocturnes. »

Patrick était exploitant d’une boîte de nuit à Genève, le Bypass, jusqu’à ce que tout ferme à cause du Covid : « Je n’ai reçu aucune aide spécifique. On s’est fait expulsé du local pour non paiement du loyer. » Du coup, le Bypass, c’est terminé ? « C’est en recours pour l’instant, on se bat encore. » Tu en penses quoi des fêtes sauvages ? « Elles viennent automatique, parce que les jeunes principalement ont en marre. La fête du week-end passé était lancée par des DJ pour passer un coup de gueule. Le milieu de la nuit a été touché en premier et ça sera le milieu qui rouvrira en dernier. Au final, je ne suis pas pour les fêtes sauvages mais je le comprends. »

Et vous, vous en pensez quoi de ces fêtes sauvages ?

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